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Les facteurs de risque du cancer du cerveau

Il est très difficile de savoir pourquoi une tumeur cérébrale se développe. Seules l’exposition aux irradiations et l’immunodépression sont aujourd’hui reconnues comme facteurs de risque.

Les scientifiques ont peu de certitudes quant aux facteurs pouvant augmenter le risque de cancers du cerveau. Seuls certains paramètres, non modifiables, sont connus : on sait que le risque de tumeur cérébrale primitive augmente avec l’âge, et que les hommes ont un risque supérieur à celui des femmes. Des facteurs génétiques commencent aussi à être identifiés : de nombreuses anomalies ont déjà été isolées chez l’adulte et pourraient expliquer l’extrême variabilité de la nature de ces tumeurs.

Parmi les facteurs de risque évitables, deux paramètres ont été formellement identifiés comme induisant un risque accru de tumeur cérébrale :

Les irradiations et la radiothérapie : les personnes soumises accidentellement à des rayonnements ionisants et celles ayant reçu de fortes doses de rayons X ou de radiothérapie dans la région de la tête ou du cou ont un risque augmenté, mais faible, de développer une tumeur cérébrale radio-induite (méningiome).
L’immunodépression : les défenses de l’organisme (immunité) peuvent être affaiblies dans certaines maladies héréditaires ou certaines maladies chroniques associées à un déficit immunitaire (sida). Chez ces patients, il existe un risque accru de tumeur primitive cérébrale à long terme (lymphome cérébral).

Le rôle éventuel d’autres paramètres dans la survenue des cancers du cerveau est étudié : les traitements hormonaux substitutifs, les ondes électromagnétiques, l’utilisation du téléphone portable, l’alimentation, les pesticides, l’utilisation de certains produits chimiques… Pour l’instant, les résultats disponibles sont contradictoires et ne permettent pas de conclure. 

Le saviez-vous ? Si l’on ne dispose toujours d’aucune donnée démontrant que l’usage des téléphones mobiles présente un risque pour la santé, cette hypothèse ne peut être exclue de façon formelle. Il convient donc de respecter certaines règles de protection : utiliser son téléphone mobile avec discernement, éviter de téléphoner en se déplaçant, conseiller aux enfants un usage modéré du téléphone mobile, utiliser un kit mains libres.

Crédit photo : INSERM / Patrice LATRON : la photo illustre les scientifiques qui continuent à étudier les facteurs pouvant augmenter le risque de cancers du cerveau.

Dossier réalisé avec le concours du Professeur Khê Hoang-Xuan, neuro-oncologue à l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Paris) 

Dernière mise à jour : 10-01-2013

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Parmi les facteurs de risque évitables, deux paramètres ont été formellement identifiés comme induisant un risque accru de tumeur cérébrale :

Les irradiations et la radiothérapie : les personnes soumises accidentellement à des rayonnements ionisants et celles ayant reçu de fortes doses de rayons X ou de radiothérapie dans la région de la tête ou du cou ont un risque augmenté, mais faible, de développer une tumeur cérébrale radio-induite (méningiome).
L’immunodépression : les défenses de l’organisme (immunité) peuvent être affaiblies dans certaines maladies héréditaires ou certaines maladies chroniques associées à un déficit immunitaire (sida). Chez ces patients, il existe un risque accru de tumeur primitive cérébrale à long terme (lymphome cérébral).

Le rôle éventuel d’autres paramètres dans la survenue des cancers du cerveau est étudié : les traitements hormonaux substitutifs, les ondes électromagnétiques, l’utilisation du téléphone portable, l’alimentation, les pesticides, l’utilisation de certains produits chimiques… Pour l’instant, les résultats disponibles sont contradictoires et ne permettent pas de conclure. 

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L’immunodépression : les défenses de l’organisme (immunité) peuvent être affaiblies dans certaines maladies héréditaires ou certaines maladies chroniques associées à un déficit immunitaire (sida). Chez ces patients, il existe un risque accru de tumeur primitive cérébrale à long terme (lymphome cérébral).

Le rôle éventuel d’autres paramètres dans la survenue des cancers du cerveau est étudié : les traitements hormonaux substitutifs, les ondes électromagnétiques, l’utilisation du téléphone portable, l’alimentation, les pesticides, l’utilisation de certains produits chimiques… Pour l’instant, les résultats disponibles sont contradictoires et ne permettent pas de conclure. 

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