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Bienvenue sur le site de la Fondation ARC > Les cancers du cerveau > Les facteurs de risque du cancer du cerveau | Fondation ARC pour la recherche sur le cancer

Les facteurs de risque du cancer du cerveau

Il est très difficile de savoir pourquoi une tumeur cérébrale se développe. Seule l’exposition aux irradiations et l’immunodépression sont reconnues comme facteurs de risque : ils ne concernent que certaines tumeurs et une très faible minorité des patients.

Les scientifiques ont peu de certitudes quant aux facteurs pouvant augmenter le risque de cancers du cerveau. Seuls deux paramètres ont été formellement identifiés comme induisant un risque accru de tumeur cérébrale :

  • les irradiations : les rayonnements ionisants reçus à plus ou moins faible dose dans la région de la tête ou du cou (radiographie, radiothérapie…) augmentent faiblement mais significativement le risque de développer, plusieurs années après, une tumeur cérébrale dite alors radio-induite ;
  • l’immunodépression : les défenses de l’organisme (système immunitaire) peuvent être affaiblies dans certaines maladies héréditaires ou certaines maladies chroniques associées à un déficit immunitaire (comme le sida). Ces patients présentent un risque accru de développer à long terme un lymphome cérébral.

20150709 consultationLes formes héréditaires de tumeurs cérébrales sont très rares mais certains syndromes ou maladies héréditaires augmenteraient le risque de survenue : sclérose tubéreuse de bourneville, syndrome von Hippel Lindau, neurofibromatose… (Pour en savoir plus, consultez le site www.orpha.net). On estime ainsi que 2 % des tumeurs cérébrales primitives de l’enfant seraient liées à une composante génétique familiale2, dont la moitié sont des gliomes.

Le rôle d’autres facteurs (traitements hormonaux substitutifs, ondes électromagnétiques, utilisation du téléphone portable, alimentation, pesticides, utilisation de certains produits chimiques…) dans la survenue des cancers du cerveau est étudié par les chercheurs. Les données actuelles ne permettent pas de conclure avec certitude sur leur rôle effectif.

Crédits photo : Astier / BSIP

Ce dossier a été réalisé grâce au concours du Pr Khê Hoang-Xuan, neuro-oncologue, et du Dr Matthieu Peyre, neurochirurgien, ainsi que du Dr Loïc Feuvret, radiothérapeute à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Paris).

Dernière mise à jour : 09-07-2015

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Les cancers du cerveau

 

Fondation ARC pour la recherche sur le cancer, reconnue d'utilité publique

  • Ce site respecte les principes de la charte HONcode de HON

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  • les irradiations : les rayonnements ionisants reçus à plus ou moins faible dose dans la région de la tête ou du cou (radiographie, radiothérapie…) augmentent faiblement mais significativement le risque de développer, plusieurs années après, une tumeur cérébrale dite alors radio-induite ;
  • l’immunodépression : les défenses de l’organisme (système immunitaire) peuvent être affaiblies dans certaines maladies héréditaires ou certaines maladies chroniques associées à un déficit immunitaire (comme le sida). Ces patients présentent un risque accru de développer à long terme un lymphome cérébral.

20150709 consultationLes formes héréditaires de tumeurs cérébrales sont très rares mais certains syndromes ou maladies héréditaires augmenteraient le risque de survenue : sclérose tubéreuse de bourneville, syndrome von Hippel Lindau, neurofibromatose… (Pour en savoir plus, consultez le site www.orpha.net). On estime ainsi que 2 % des tumeurs cérébrales primitives de l’enfant seraient liées à une composante génétique familiale2, dont la moitié sont des gliomes.

Le rôle d’autres facteurs (traitements hormonaux substitutifs, ondes électromagnétiques, utilisation du téléphone portable, alimentation, pesticides, utilisation de certains produits chimiques…) dans la survenue des cancers du cerveau est étudié par les chercheurs. Les données actuelles ne permettent pas de conclure avec certitude sur leur rôle effectif.

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Les scientifiques ont peu de certitudes quant aux facteurs pouvant augmenter le risque de cancers du cerveau. Seuls deux paramètres ont été formellement identifiés comme induisant un risque accru de tumeur cérébrale :

  • les irradiations : les rayonnements ionisants reçus à plus ou moins faible dose dans la région de la tête ou du cou (radiographie, radiothérapie…) augmentent faiblement mais significativement le risque de développer, plusieurs années après, une tumeur cérébrale dite alors radio-induite ;
  • l’immunodépression : les défenses de l’organisme (système immunitaire) peuvent être affaiblies dans certaines maladies héréditaires ou certaines maladies chroniques associées à un déficit immunitaire (comme le sida). Ces patients présentent un risque accru de développer à long terme un lymphome cérébral.

20150709 consultationLes formes héréditaires de tumeurs cérébrales sont très rares mais certains syndromes ou maladies héréditaires augmenteraient le risque de survenue : sclérose tubéreuse de bourneville, syndrome von Hippel Lindau, neurofibromatose… (Pour en savoir plus, consultez le site www.orpha.net). On estime ainsi que 2 % des tumeurs cérébrales primitives de l’enfant seraient liées à une composante génétique familiale2, dont la moitié sont des gliomes.

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  • les irradiations : les rayonnements ionisants reçus à plus ou moins faible dose dans la région de la tête ou du cou (radiographie, radiothérapie…) augmentent faiblement mais significativement le risque de développer, plusieurs années après, une tumeur cérébrale dite alors radio-induite ;
  • l’immunodépression : les défenses de l’organisme (système immunitaire) peuvent être affaiblies dans certaines maladies héréditaires ou certaines maladies chroniques associées à un déficit immunitaire (comme le sida). Ces patients présentent un risque accru de développer à long terme un lymphome cérébral.

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