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23 octobre 2012

Notre ambition : guérir 2 cancers sur 3 en 2025 !

Jacques Raynaud, Président de la Fondation ARC pour la recherche sur le cancer, annonce officiellement la création de la Fondation et affirme son ambition : guérir 2 cancers sur trois d’ici 2025. Une annonce faite lors d’une soirée scientifique organisée le 23 octobre 2012 au Palais de la Découverte à Paris, en présence de personnalités internationales de la recherche en cancérologie.

Les français sont inquiets face au cancer mais placent beaucoup d’espoir dans la recherche

La Fondation ARC a souhaité connaître la perception des français sur la recherche sur le cancer en réalisant une enquêtei avec IPSOS et Logica Business Consulting qui révèle que les français sont inquiets face au cancer mais placent beaucoup d’espoir dans la recherche.

  • 66% des français considèrent qu’il y a une probabilité importante qu’ils aient un jour un cancer. Ils sont même 71% chez les moins de 25 ans.
  • Un risque qui suscite d’autant plus de craintes que 66% des français estiment qu’on ne guérit qu’1 cancer sur 3.
  • 71% des français estiment que l’on pourra guérir du cancer d’ici 20 ans grâce aux efforts de la recherche.
  • Les progrès les plus attendus dans les 10 prochaines années concernent le dépistage et le diagnostic (62%) devant la prévention (38%) et les traitements (37%).
  • 77% des français estiment que la crise économique aura un impact important sur les progrès de la recherche scientifique sur le cancer.
  • Le passage en fondation : un multiplicateur de potentiels

Créée sous forme associative en 1962, l’ARC (Association pour la Recherche sur le Cancer) a occupé une place de premier plan dans le fonctionnement et le financement de la recherche. Son action a permis de parvenir à des avancées majeures dans le domaine de la prévention des cancers, de leur diagnostic et du dépistage de la maladie, mais également dans la découverte de nouveaux traitements.

Ces 10 dernières années l’ARC a contribué au financement de plus de 6400 projets pour un montant total de 273 millions d’euros. Ne bénéficiant d’aucune subvention publique, elle n’agit que grâce à la générosité de ses donateurs.

En 2012, l’ARC se transforme en fondation pour devenir la Fondation ARC pour la recherche sur le cancer. Une évolution statutaire qui lui permet de se renforcer dans l’exercice de ses missionsen mobilisant plus de moyens pour la recherche, en adoptant un mode de gouvernance plus performant et en traçant de nouvelles perspectives de recherche.

« La Fondation ARC verse chaque année plus de 30 millions d’euros aux chercheurs mais c’est insuffisant, nous souhaitons franchir ce seuil et collecter 35 à 40 millions d’euros par an. Seul un puissant soutien à la recherche, orienté vers ses formes les plus inventives et collaboratives, réalisera notre ambition de guérir 2 cancer sur 3 d’ici 2025, contre 1 sur 2 actuellement » Jacques Raynaud, Président de la Fondation ARC.

Concrètement le statut de fondation reconnue d’utilité publique lui permet de mobiliser des ressources importantes pour répondre à l’évolution des besoins de la recherche, en attirant de nouveaux profils de donateurs, notamment les mécènes. Son statut de fondation abritante lui permet également d’accueillir des fondations sous égide. Ces moyens financiers accrus contribueront à financer des programmes innovants et expérimentaux. Le statut de fondation permet enfin de renforcer les partenariats avec des organismes actifs dans la lutte contre le cancer, y compris à l’échelle internationale.

La médecine 4 P : un nouveau paradigme

Pour parvenir à guérir 2 cancers sur 3 d’ici 2025, la Fondation ARC décide d’investir, grâce aux nouveaux fonds qu’elle entend collecter, un nouveau champ de recherche : celui de la médecine 4 P.

La recherche scientifique en cancérologie a accompli ces dernières années des progrès spectaculaires. L’avènement de nouvelles techniques de biologie telles que le séquençage du génome humain a par exemple permis d’identifier et de comprendre de façon très détaillée les caractéristiques des cellules tumorales ainsi que les mécanismes et interactions qui les relient. Le comportement et l’évolution des cellules cancéreuses sont eux-mêmes tributaires du patrimoine génétique de chaque individu, lui-même influencé par des facteurs héréditaires et socio-environnementaux. Résultat : une quantité phénoménale de combinaisons que les chercheurs doivent identifier, comprendre et cibler pour demain mieux soigner.

C’est là tout le paradoxe : l’extrême acuité et profondeur des connaissances acquises soulève autant de questions et offre autant de voies de recherches qu’elle ne propose de solutionsinnovantes, rapides et concrètes en matière de traitement. Nous sommes entrés dans l’ère de la médecine de précision.

Pour aboutir à des solutions nouvelles et efficaces face au cancer, il faut parallèlement décaler notre approche et adopter des stratégies de recherche radicalement nouvelles et transversales qui lient recherche fondamentale, recherche clinique, sciences sociales, études comportementales, épidémiologie, etc. D’une médecine « réactive/sickcare » qui traite la maladie une fois apparue, il faut réussir à évoluer vers une médecine « proactive/healthcare » qui doit s’exercer avant son apparition, ne pas se contenter de traiter la maladie mais prendre en charge la personne dans sa globalité.

C’est, pour la recherche et la médecine en cancérologie, d’un véritable changement de paradigme dont il s’agit. Une « médecine des 4 P » à la fois Préventive, Prédictive, Personnalisée et Participative. (détails dans la partie II du dossier de presse joint).

La Fondation ARC pour la recherche sur le cancer est déjà partie prenante de projets innovants relevant de la médecine 4 P, notamment dans le domaine des thérapies ciblées, ou dans l’identification des populations à haut risque. Mais pour Jacques Raynaud, Président de la Fondation ARC, «s’ouvrir à de nouvelles pratiques faisant intervenir la biologie, les technologies, la mise au point de nouvelles thérapies, intégrer les dimensions humaines et sociales exige davantage de moyens.»


 


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