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23 septembre 2013

Réduire le « brouillard » mental associé à certaines thérapies

Une molécule pourrait prévenir les troubles cognitifs, associés à certains traitements contre le cancer du sein.

Le traitement par tamoxifène, prescrit pour les femmes atteintes de cancer du sein, peut être associé à des troubles cognitifs, qualifiés parfois de « brouillard » mental.

Pour lutter contre ces effets secondaires, une équipe de l'université de Rochester (États-Unis) a cherché à mieux comprendre l'impact de cette thérapie sur les cellules du cerveau. Elle a identifié à cette occasion une molécule, actuellement en cours d'essai clinique, qui pourrait protéger les patientes contre les conséquences indésirables du traitement anticancéreux.

Le tamoxifène est une hormonothérapie prescrite en traitement adjuvant des cancers du sein hormonodépendants, dans le but de prévenir le risque de récidive dans le même sein ou encore le développement d'une tumeur dans l'autre sein. Les chercheurs américains, menés par le Dr Mark Noble, ont montré lors d'essais précliniques que ce médicament pouvait être toxique pour un type particulier de cellules cérébrales. La sensibilité de ces cellules expliquerait l'apparition des troubles de la cognition.

L'étude américaine a ensuite évalué l'efficacité de différentes molécules, actuellement en cours d'essais cliniques, pour protéger ces cellules cérébrales de l'impact nocif du tamoxifène. Parmi elles, une molécule s'est révélée prometteuse, car en plus de protéger le système nerveux, elle ne nuit pas à l'action antitumorale positive de l'hormonothérapie sur les cellules cancéreuses. Des essais cliniques devront valider l'intérêt thérapeutique de cette molécule pour réduire les effets cognitifs indésirables du tamoxifène.


G.F.

Source : H.-Y. Chen et al. MEK1/2 inhibition suppresses tamoxifen toxicity on CNS glial progenitor cells. Journal of Neuroscience. 2013 ;33(38):15069-74.


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