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01 février 2016

Les Français et la médecine personnalisée

Afin d’explorer l’opinion et les connaissances des Français sur les traitements du cancer et la médecine personnalisée, la Fondation ARC a demandé la réalisation d’un sondage au département Santé d’OpinionWay.

L’étude Omnibus, réalisée les 14 et 15 janvier derniers, qui a porté sur un échantillon de 1 013 individus de 18 ans et plus, souligne le manque d’information des Français sur les traitements du cancer.

En effet:

  • seulement 1 Français sur 3 déclare bien ou très bien connaître les traitements du cancer  (9 % très bien) ;
  • les traitements « classiques » comme la chimiothérapie (55 % déclarent bien ou très bien la connaître) et la radiothérapie sont mieux connus (47 % déclarent bien ou très bien la connaître) ; et cependant, ces deux traitements ne remportent pas non plus des scores de connaissance élevés : seul 1 Français sur 2 déclare bien les connaître ;
  • les autres traitements sont largement méconnus du grand public, avec notamment 76 % des personnes interrogées qui déclarent connaître mal, voire très mal les thérapies ciblées, tout comme l’immunothérapie.

Mais ces deux derniers traitements font partie des thérapies identifiées comme participant de la médecine personnalisée.

Par médecine personnalisée, 91 % des Français entendent « traitements sur mesure pour un patient donné » - même si l’on en est encore loin.

 

Et c’est une large majorité des personnes interrogées qui voit dans cette révolution thérapeutique une source d’espoir :

  • 86 % pensent qu’elle permettra de guérir plus de cancers ;
  • 83 % qu’elle permettra de prévenir plus de cancers.

Pour les Français, la médecine personnalisée correspond aux traitements qu’ils connaissent le moins bien :

  • 85 % identifient les thérapies ciblées comme appartenant au champ de la médecine personnalisée ;
  • 72 %, pour l’immunothérapie.

Les traitements les plus connus (chimiothérapie, radiothérapie) sont écartés du périmètre.

Cette médecine, identifiée comme « appartenant au domaine du futur » par 65 % des Français, semble encore lointaine, d’où l’importance, en amont du 4 février, de faire un point d’étape et d’apporter à tous les précisions sémantiques et scientifiques nécessaires à la compréhension des enjeux de la recherche.


 


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