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Les avancées 2018 et les espoirs 2019

Ensemble, faisons de 2019
une année de grands et nouveaux progrès
pour la recherche sur le cancer !

En 2018, le soutien de l’ensemble de nos donateurs nous a de nouveau permis de franchir des étapes décisives dans la recherche contre le cancer. Ces progrès nous permettent aujourd'hui de formuler un vœu : celui d'accélérer encore, en 2019, le rythme des découvertes pour sauver toujours plus de vies.
En cette nouvelle année, restons tous mobilisés !

 

Avancées
Progrès 1 Progrès 2

Identification de molécules capables de limiter la formation de métastases dans un modèle
de cancer du sein

À la Faculté de Médecine Laennec à Lyon, l’équipe d’Olivier Peyruchaud s’est intéressée à la formation de métastases pulmonaires issues d’un cancer du sein triple-négatif. Ayant déjà identifié le rôle des plaquettes sanguines dans la survenue de ces métastases, elle a montré que ce processus peut être bloqué par des molécules déjà utilisées pour traiter l’asthme. Associées à la chimiothérapie, elles permettent de limiter fortement la formation de ces métastases dans un modèle d’étude de cancer du sein.

 

Un nouveau test sanguin destiné à mieux
évaluer le risque de survenue
d’un cancer du poumon

Au Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) à Lyon, l’équipe de Mattias Johansson a montré, à partir des données d’une cohorte européenne, que le dosage de quatre protéines dans le sang permet de mieux évaluer le risque de cancer du poumon que l’histoire tabagique seule. Ce test sanguin permettrait de mieux identifier, parmi les patients fumeurs ou anciens fumeurs, ceux qui ont le risque le plus élevé d’avoir un cancer du poumon et qui bénéficieraient donc le plus d’un dépistage.

   
Progrès 3 Progrès 4

Preuve d’efficacité d’une thérapie ciblée contre les métastases dans un modèle de cancer colorectal

Serge Roche et son équipe du Centre de recherche en biologie cellulaire de Montpellier ont découvert que le nilotinib, thérapie ciblée utilisée pour combattre les leucémies myéloïdes chroniques, permet de réduire drastiquement les capacités des cellules cancéreuses à se mouvoir et à envahir leur milieu environnant dans un modèle d’étude de cancer colorectal.

 

Découverte de l’implication d’un papillomavirus dans la formation de cancers de la peau

Une étude dirigée par Massimo Tommasino au CIRC à Lyon a identifié le processus de transformation cancéreuse de cellules de la peau suite à leur infection par un papillomavirus humain spécifique (HPV), différent de ceux qui infectent les muqueuses. Lorsque ces cellules de la peau sont infectées par ce virus, l’exposition aux UV induit des mutations génétiques en plus forte quantité. Certaines de ces mutations les transforment ensuite en cellules cancéreuses.

Identification de molécules capables de limiter la formation de métastases dans un modèle de cancer du sein

À la Faculté de Médecine Laennec à Lyon, l’équipe d’Olivier Peyruchaud s’est intéressée à la formation de métastases pulmonaires issues d’un cancer du sein triplenégatif. Ayant déjà identifié le rôle des plaquettes sanguines dans la survenue de ces métastases, elle a montré que ce processus peut être bloqué par des molécules déjà utilisées pour traiter l’asthme. Associées à la chimiothérapie, elles permettent de limiter fortement la formation de ces métastases dans un modèle d’étude de cancer du sein.

Un nouveau test sanguin destiné à mieux évaluer le risque de survenue d’un cancer du poumon

Au Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) à Lyon, l’équipe de Mattias Johansson a montré, à partir des données d’une cohorte européenne, que le dosage de quatre protéines dans le sang permet de mieux évaluer le risque de cancer du poumon que l’histoire tabagique seule. Ce test sanguin permettrait de mieux identifier, parmi les patients fumeurs ou anciens fumeurs, ceux qui ont le risque le plus élevé d’avoir un cancer du poumon et qui bénéficieraient donc le plus d’un dépistage.

Preuve d’efficacité d’une thérapie ciblée contre les métastases dans un modèle de cancer colorectal

Serge Roche et son équipe du Centre de recherche en biologie cellulaire de Montpellier ont découvert que le nilotinib, thérapie ciblée utilisée pour combattre les leucémies myéloïdes chroniques, permet de réduire drastiquement les capacités des cellules cancéreuses à se mouvoir et à envahir leur milieu environnant dans un modèle d’étude de cancer colorectal.

Découverte de l’implication d’un papillomavirus dans la formation de cancers de la peau

Une étude dirigée par Massimo Tommasino au CIRC à Lyon a identifié le processus de transformation cancéreuse de cellules de la peau suite à leur infection par un papillomavirus humain spécifique (HPV), différent de ceux qui infectent les muqueuses. Lorsque ces cellules de la peau sont infectées par ce virus, l’exposition aux UV induit des mutations génétiques en plus forte quantité. Certaines de ces mutations les transforment ensuite en cellules cancéreuses.

 

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Espoirs
 Mettre au point des méthodes non invasives pour diagnostiquer plus tôt des cancers agressifs  Mieux prévenir et contrer
les résistances aux traitements

Le Pr Anne Couvelard et le Pr Vinciane Rebours, avec plusieurs équipes des hôpitaux Bichat, Beaujon et Louis- Mourier à Paris, cherchent comment identifier et traiter les lésions précancéreuses chez les patients obèses et diabétiques à risque, avant que ces derniers ne développent un cancer du pancréas.

 

À l’Hôpital Saint-Louis à Paris, Raphaël Itzykson et son équipe souhaitent limiter les risques de récidives après chimiothérapie pour les patients atteints de certaines leucémies aiguës myéloïdes. Ils travaillent pour cela, notamment à l’aide de modèles mathématiques, sur la façon dont certaines cellules cancéreuses résistantes à la chimiothérapie prennent le dessus sur d’autres, et sur la façon dont cette entrée en compétition pourrait être mise à profit pour mieux soigner les rechutes de certaines leucémies.

Projet financé en partenariat par la Fondation ARC, la LNCC et l’INCa. La participation de la Fondation ARC s’élève à près de 210 000 € sur 3 ans.

 

Le financement de la Fondation ARC s’élève à 415 000 € sur 3 ans.

   
 Poursuivre le soutien à une recherche dédiée aux cancers de l’enfant et de l’adolescent  Poursuivre le développement d’une médecine de précision basée sur des thérapies ciblées et des immunothérapies

Christelle Dufour et Jacques Grill, médecins à Gustave Roussy (Villejuif), coordonnent un projet de recherche autour du cerveau en cancérologie pédiatrique. Les objectifs de ce projet sont de développer des outils afin de mieux évaluer la réponse au traitement de certaines tumeurs cérébrales de l’enfant, de mieux comprendre les dommages cérébraux induits par les différents traitements (chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie) et de générer des modèles prédictifs de séquelles cérébrales chez l’enfant et l’adolescent traités pour un cancer.

 

Le Dr Birgit Geoerger, médecin chercheur à Gustave Roussy et principale investigatrice de l’important essai AcSé-ESMART, poursuit son objectif en 2019 : évaluer la faisabilité et la pertinence clinique d’administrer des traitements innovants en fonction des anomalies moléculaires identifiées dans les tumeurs des enfants et des jeunes adultes qui sont en échec thérapeutique ou en récidive.

Projet financé en partenariat par la Fondation ARC, la LNCC et l’INCa. La participation de la Fondation ARC s’élève à près de 430 000 € sur 3 ans.

 

Le financement de la Fondation ARC s’élève à près de 1 000 000 € sur 5 ans.

   
 Identifier des marqueurs biologiques prédictifs de l’efficacité des immunothérapies  Mieux cerner les mécanismes biologiques à l’origine de la formation et de la progression des cancers

Le professeur Gabriel Malouf des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg recherche de nouvelles caractéristiques biologiques des cancers du rein dont la détection permettrait de mieux guider le choix entre deux récentes immunothérapies et un traitement anti-angiogénique.

 

Au Centre de recherche en cancérologie et immunologie Nantes-Angers, Julie Gavard et son équipe cherchent à comprendre comment les cellules souches cancéreuses à l’origine de la formation de tumeurs cérébrales s’attachent aux vaisseaux sanguins. L’enjeu étant de lutter contre ces cellules de manière ciblée pour préserver les cellules saines du cerveau.

Le financement de la Fondation ARC s’élève à près de 445 000 € sur 3 ans.

 

Le financement de la Fondation ARC s’élève à 50 000 € sur 2 ans.

   

Mettre au point des méthodes non invasives pour diagnostiquer plus tôt des cancers agressifs

Le Pr Anne Couvelard et le Pr Vinciane Rebours, avec plusieurs équipes des hôpitaux Bichat, Beaujon et Louis- Mourier à Paris, cherchent comment identifier et traiter les lésions précancéreuses chez les patients obèses et diabétiques à risque, avant que ces derniers ne développent un cancer du pancréas.
> Projet financé en partenariat par la Fondation ARC, la LNCC et l’INCa. La participation de la Fondation ARC s’élève à près de 210 000 € sur 3 ans.

Mieux prévenir et contrer les résistances aux traitements

À l’Hôpital Saint-Louis à Paris, Raphaël Itzykson et son équipe souhaitent limiter les risques de récidives après chimiothérapie pour les patients atteints de certaines leucémies aiguës myéloïdes. Ils travaillent pour cela, notamment à l’aide de modèles mathématiques, sur la façon dont certaines cellules cancéreuses résistantes à la chimiothérapie prennent le dessus sur d’autres, et sur la façon dont cette entrée en compétition pourrait être mise à profit pour mieux soigner les rechutes de certaines leucémies.
> Le financement de la Fondation ARC s’élève à 415 000 € sur 3 ans.

Poursuivre le soutien à une recherche dédiée aux cancers de l’enfant et de l’adolescent

Christelle Dufour et Jacques Grill, médecins à Gustave Roussy (Villejuif), coordonnent un projet de recherche autour du cerveau en cancérologie pédiatrique. Les objectifs de ce projet sont de développer des outils afin de mieux évaluer la réponse au traitement de certaines tumeurs cérébrales de l’enfant, de mieux comprendre les dommages cérébraux induits par les différents traitements (chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie) et de générer des modèles prédictifs de séquelles cérébrales chez l’enfant et l’adolescent traités pour un cancer.
> Projet financé en partenariat par la Fondation ARC, la LNCC et l’INCa. La participation de la Fondation ARC s’élève à près de 430 000 € sur 3 ans.

Poursuivre le développement d’une médecine de précision basée sur des thérapies ciblées et des immunothérapies

Le Dr Birgit Geoerger, médecin chercheur à Gustave Roussy et principale investigatrice de l’important essai AcSé-ESMART, poursuit son objectif en 2019 : évaluer la faisabilité et la pertinence clinique d’administrer des traitements innovants en fonction des anomalies moléculaires identifiées dans les tumeurs des enfants et des jeunes adultes qui sont en échec thérapeutique ou en récidive.
> Le financement de la Fondation ARC s’élève à près de 1 000 000 € sur 5 ans.

Identifier des marqueurs biologiques prédictifs de l’efficacité des immunothérapies

Le professeur Gabriel Malouf des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg recherche de nouvelles caractéristiques biologiques des cancers du rein dont la détection permettrait de mieux guider le choix entre deux récentes immunothérapies et un traitement anti-angiogénique.
> Le financement de la Fondation ARC s’élève à près de 445 000 € sur 3 ans.

Mieux cerner les mécanismes biologiques à l’origine de la formation et de la progression des cancers

Au Centre de recherche en cancérologie et immunologie Nantes-Angers, Julie Gavard et son équipe cherchent à comprendre comment les cellules souches cancéreuses à l’origine de la formation de tumeurs cérébrales s’attachent aux vaisseaux sanguins. L’enjeu étant de lutter contre ces cellules de manière ciblée pour préserver les cellules saines du cerveau.
> Le financement de la Fondation ARC s’élève à 50 000 € sur 2 ans.

 

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