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En 2016, 38 projets de recherche ont été soutenus par la Fondation ARC

En 2016, plus de 5 millions d'euros alloués à la recherche sur les cancers de l'appareil digestif

Chaque année, 42 000 nouveaux cas de cancers colorectaux diagnostiqués

91 % de chance de survie 5 ans après la maladie lorsqu'elle est localisée

Le cancer colorectal

Le côlon et le rectum font partie du tube digestif et ont pour fonction de terminer la digestion puis d’évacuer les selles. Les cancers colorectaux regroupent toutes les tumeurs pouvant se développer sur l’une de ces deux parties anatomiques.

Le côlon, qui prolonge l’intestin grêle, constitue la partie terminale du tube digestif ; on l’appelle aussi gros intestin. Cet organe long d’1,5 mètre débute par le cæcum, lieu d’implantation de l’appendice.

Dépistage & diagnostic

Le cancer colorectal reste longtemps discret mais entraîne progressivement des symptômes digestifs et abdominaux s’il reste non diagnostiqué. Comme pour tous les cancers, un diagnostic précoce est gage d’un meilleur pronostic.

Le dépistage organisé

En France, un programme de dépistage organisé du cancer colorectal est mis en place sur l’ensemble du territoire depuis 2010. Il s’adresse aux personnes âgées de 50 à 74 ans.

Un dépistage organisé consiste à inviter une population, reconnue comme étant à risque de cancer, à faire un test. L’objectif est de réduire la mortalité globale liée à cette maladie dans la population générale, en repérant précocement les éventuelles tumeurs. Ainsi, le dépistage organisé du cancer colorectal cible les hommes et les femmes âgés de 50 à 74 ans : ces personnes sont invitées tous les deux ans à pratiquer un test de dépistage.

Qui
Les hommes et femmes
âgés de 50 à 74 ans
Comment
Test immunologique
Quand
Tous les deux ans

Le dépistage du cancer colorectal repose sur la recherche de sang dans les selles, les gros polypes et les cancers de l’intestin étant sujets à des saignements. Ceux-ci sont généralement très discrets, on parle de sang « occulte » et leur détection nécessite la réalisation d’un examen microscopique ou biochimique des selles.


Les symptômes et le diagnostic

Le cancer colorectal reste longtemps discret mais entraîne progressivement des symptômes digestifs et abdominaux s’il reste non diagnostiqué. Comme pour tous les cancers, un diagnostic précoce est gage d’un meilleur pronostic.

Le cancer colorectal reste longtemps asymptomatique. Ainsi, lorsque les symptômes apparaissent, ils sont souvent le signe d’une maladie déjà évoluée. Plus le diagnostic tarde à être posé et plus ces symptômes sont nombreux et fréquents.


Soins & traitements

Si la chirurgie constitue le traitement de base du cancer colorectal, la chimiothérapie et les thérapies ciblées seront parfois utilisées seules ou en association selon le stade de la maladie.

Vivre avec & après la maladie

Le diagnostic de cancer est une épreuve difficile pour les malades. L’équipe médicale et les services mis en place, notamment par les associations, sont là pour accompagner les patients et leurs proches pendant et après la maladie.

L’annonce de la maladie constitue un choc émotionnel et psychologique majeur. En général, les patients réagissent mieux s’ils peuvent en parler ouvertement avec leur famille et leurs amis.

Le dialogue avec l’équipe médicale est également primordial pour que les patients puissent participer activement à leur prise en charge. Des questions sur l’avenir - outre les interrogations plus immédiates concernant les examens, le traitement, le séjour à l’hôpital, les frais médicaux - se posent souvent. Le médecin et les infirmiers qui composent l’équipe médicale sont là pour y répondre et permettre au patient et à ses proches d’être écoutés, d’éclaircir l’information délivrée, de poser des questions relatives aux différentes étapes du traitement proposé, de formuler des craintes naturelles, de préciser les démarches administra­tives… D’autres intervenants sont également susceptibles d’apporter du soutien : assistante sociale, psycho-oncologue, diététicien… Il ne faut donc pas hésiter à demander conseil. Parallèlement, le recours aux associations de patients peut être très précieux. Ces structures proposent souvent des permanences téléphoniques ou des groupes d’échange destinés aux patients.


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Faire un don, organiser une collecte, devenir partenaire, s’informer sur les legs et assurances-vie… Les moyens de s’engager contre le cancer sont multiples.

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