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Les cancers de l'endomètre

Cancers de l'endomètre : les facteurs de risque

Le cancer de l’endomètre survient généralement chez des femmes ménopausées âgées de 55 à 70 ans. Les causes des cancers de l’endomètre sont multiples : hormonales, génétiques, métaboliques (obésité, hypertension)…

Les facteurs de risque identifiés des cancers de l’endomètre sont nombreux. Parmi les plus importants, on peut citer l'âge (comme pour tous les cancers), mais aussi l'obésité, le diabète ou l'hypertension.

Enfin, des facteurs gynécologiques sont liés à un risque accru de cancers de l’endomètre, comme le fait de ne pas avoir eu de grossesse, ou encore la ménopause tardive.

Le cancer de l'endomètre peut également être lié à une prédisposition génétique. Ainsi, le syndrome de Lynch (ou syndrome HNPCC pour Hereditary Non-Polyposis Colorectal Cancer ou Cancer colorectal héréditaire sans polypose) est une prédisposition génétique héréditaire qui augmente le risque de développer un cancer colorectal, un cancer de l’endomètre et plus rarement de l’ovaire.

Ainsi, une histoire familiale ou personnelle de cancer du côlon et un jeune âge au diagnostic du cancer de l’utérus (moins de 50 ans) peuvent laisser suspecter un syndrome de Lynch. Il est alors conseillé de solliciter une consultation d’oncogénétique. Ces consultations permettent d’infirmer ou de confirmer la présence de mutations génétiques connues (notamment celles associées au syndrome de Lynch).

Cette information permet alors de mettre en place un suivi médical spécifique permettant de prévenir le développement d’un cancer du côlon et de proposer un même examen aux autres membres de sa famille.

Certains traitements peuvent également augmenter le risque de développer un cancer de l’endomètre. C’est en particulier le cas de certains traitements hormonaux substitutifs (THS) prescrits pour atténuer les effets indésirables liés à la ménopause. Si les œstrogènes augmentent le risque de cancer de l'endomètre, la progestérone utilisée selon les bonnes modalités diminue considérablement ce risque en inhibant les effets des oestrogènes.

C’est pourquoi les THS proposés associent généralement les deux hormones (œstrogène et progestérone) afin de limiter le risque. Concernant les pilules contraceptives, l'effet de la progestérone surpassant la dose d'oestrogènes, celles-ci seraient plutôt protectrices.

Après un type de traitement aux anti-œstrogènes prescrit dans le cadre de la prise en charge d’un cancer du sein (le tamoxifène), une surveillance gynécologique attentive est nécessaire.


Ce dossier a été réalisé grâce au concours du Dr Patricia Pautier, oncologue médical et du Dr Christine Haie-Meder, radiothérapeute au Comité de gynécologie de Gustave Roussy (Villejuif).


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