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Les cancers de la prostate

Cancers de la prostate : vivre avec et après la maladie

Pendant et après la maladie, le corps médical aide le patient à se réapproprier son quotidien, notamment afin d’accepter les conséquences fonctionnelles urinaires et sexuelles des traitements.

Les retentissements psychologiques

Après le choc lié à l’annonce de la maladie, il est important pour le patient de s’impliquer progressivement dans sa prise en charge.

Ne pas perdre pied et éviter les baisses de moral contribuent en effet à l’efficacité des traitements. Dans cet objectif, le soutien des proches est important, ainsi que celui du personnel soignant qui peut entendre les inquiétudes et répondre aux interrogations exprimées.

Plusieurs dispositifs extérieurs à la famille et à l’équipe soignante peuvent également aider le patient à accepter la maladie et à y faire face : il peut, par exemple, échanger avec un psychologue ou psycho-oncologue. Il est généralement possible de les rencontrer au sein même des services d’oncologie. Dans le cas contraire, il ne faut pas hésiter à demander conseil à l’équipe médicale. Parallèlement, le recours aux associations de patients peut être très précieux. Ces structures proposent souvent des permanences téléphoniques ou des groupes d’échange permettant aux patients ou aux proches de dialoguer avec des personnes touchées directement ou indirectement par le cancer.


Le suivi après le traitement

Des visites de contrôle sont programmées à l’issue du traitement. En règle générale, il s’agit de bilans médicaux comprenant un examen clinique et un dosage du PSA ainsi que des examens d’imagerie, lorsqu’ils sont jugés nécessaires.

Ils sont planifiés tous les six mois pendant les cinq premières années, puis annuellement durant la quinzaine d’années suivante. Leur but est de surveiller la tolérance à long terme aux traitements, l’apparition d’une éventuelle récidive de la maladie, ou encore la survenue d’un autre cancer. Les premières années de surveillance sont assurées par l’urologue qui passe progressivement le relais au médecin traitant. Dans le cas où un des examens révèle une anomalie, une prise en charge appropriée sera proposée au patient.


La sexualité

Un grand nombre de patients opérés ou traités par médicaments souffrent de dysfonction érectile qui s’atténue avec le temps.

Par ailleurs, des troubles de l’éjaculation et de la libido peuvent accompagner ce traitement. Ces troubles sont expliqués au patient avant la mise en route de la thérapie pour anticiper les retentissements psychologiques et pour qu’il puisse en parler à son ou sa conjoint(e). Dans tous les cas, au moment de la survenue de ces effets secondaires, une prise en charge médicamenteuse peut être proposée dans une majorité de cas pour améliorer ou faire disparaître les symptômes. Celle-ci est mise en place en fonction des attentes du patient. Pour une prise en charge adéquate, il ne faut pas hésiter à en parler avec son médecin. Malgré l’assistance médicale possible, ces effets secondaires sont souvent un aspect délicat à vivre et à accepter pour le patient qui se sent bien souvent atteint dans sa virilité. En conséquence, il peut éprouver le besoin de recourir à un accompagnement psychologique et/ou à une consultation spécialisée auprès d’un sexologue, seul et/ou avec son ou sa partenaire. L’ensemble de ces moyens sont autant de solutions pour retrouver une vie sexuelle satisfaisante après un cancer de la prostate.


Adapter ses habitudes de vie

Durant tout le temps de la maladie, le sport peut constituer une aide précieuse au patient.

La pratique d’une activité physique adaptée favorise la récupération liée à la fatigue et peut améliorer la qualité de vie pendant les traitements. Des éducateurs sportifs ou médico-sportifs sont présents dans certains établissements hospitaliers. Si non, il ne faut pas hésiter à demander conseil à l’équipe médicale.

À l’issue du traitement, il est aussi recommandé de continuer à pratiquer une activité physique le plus régulièrement possible. Les activités recommandées peuvent être des activités de loisir (marche, vélo, natation…), mais aussi des occupations de la vie quotidienne telles que le jardinage, le bricolage, le ménage…

Il est également recommandé d’opter pour une alimentation plus diversifiée et équilibrée avec des apports suffisants en fruits et légumes, une consommation privilégiée de poissons et de viandes maigres au détriment des viandes rouges, de la charcuterie et des aliments riches en graisses. Un professionnel de santé spécialisé en alimentation-santé (nutritionniste, diététicien) peut être consulté. Il pourra proposer un modèle alimentaire adapté à l’état de santé du patient en prenant en considération ses habitudes et préférences.

Contact utiles

L’institut national du cancer (InCa)

propose un site Internet d’information www.e-cancer.fr et un service d’écoute au 0 805 123 125 (service et appel gratuits du lundi au vendredi, de 9h à 19h et le samedi de 9h à 14h).

 

L’association Arcagy

propose sur son site internet un dossier sur les cancers de la prostate.
www.arcagy.org/infocancer

 

L’association française d'urologie (AFU)

est une société savante dont les actions s’articulent autour de trois axes : l’enseignement, la recherche et l’amélioration de la pratique quotidienne.
www.urofrance.org

 

Le groupe coopérateur multidisciplinaire enoncologie (GerCor)

propose un site internet sur lequel il est possible de retrouver des informations sur les cancers de la prostate. 
www.canceronet.com, onglet «grand public», puis «les types de cancers».

 

www.uropage.com

est un site d’information médicale à destination des patients et de leur famille.

 

Réseau NACRe (réseau National Alimentation Cancer Recherche)

propose un accès thématique permettant de s'informer sur les relations entre le cancer de la prostate et la nutrition (prévention nutritionnelle, prise en charge nutritionnelle des malades, prévention nutritionnelle des récidives et des seconds cancers).
www.inra.fr/nacre/Acces-thematiques/Par-cancer/Cancer-de-la-prostate


Ce dossier a bénéficié du concours du Pr Jacques Irani, médecin au service d’urologie du CHU de Poitiers.


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