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Les neuroblastomes

Neuroblastomes: les facteurs de risque

Seuls de rares cas sont liés à une prédisposition familiale ou à la préexistence d’une autre maladie.

À ce jour aucun facteur de risque environnemental n’a été mis en évidence en ce qui concerne le développement d'un neuroblastome. De nombreux travaux ont été conduits ces dernières années afin d’évaluer si l’exposition à certains facteurs pouvaient favoriser le développement de la maladie : exposition à certains virus (cytomégalovirus humain, ou CMV, virus de l’herpès...) durant la grossesse ou après la naissance, exposition in utero à certains agents (alcool, cannabis, pesticides...) ou à certains médicaments (hormones sexuelles, diurétiques, etc.). Cependant, pour l’heure, aucune de ces associations n’a été confirmée par la recherche.

L'histoire familiale et personnelle

Seuls 1 à 2 % des neuroblastomes se développent dans le cadre d’une histoire familiale (définie comme le recueil de toutes les données relatives à l’apparition d’un cancer au sein de la famille du premier degré – enfants, parents, frères et sœurs – et du deuxième degré – petits-enfants, grands-parents, oncles et tantes). La localisation de la tumeur et l’âge au diagnostic peuvent varier d’un cas familial à l’autre, mais il n’est pas rare que la maladie se développe alors avant l’âge de 1 an et touche simultanément plusieurs organes.

Une consultation d'information génétique pourra éventuellement être proposée en cas de question dans ce contexte.

Autres facteurs de risque

Le neuroblastome peut parfois être associé à une autre condition, que ce soit une maladie ou un syndrome :

  • la maladie de Hirschsprung,
    un trouble congénital de la partie terminale de l’intestin ;
  • la neurofibromatose de type 1,
    (ou maladie de von Recklinghausen), une maladie neuro-cutanée caractérisée parallèlement par des tumeurs non cancéreuses au niveau des nerfs périphériques et de la peau ;
  • le syndrome d’Ondine,
    dans lequel le contrôle de la respiration au niveau du système nerveux central (SNC) est absent et entraîne une respiration superficielle insuffisante ;
  • le syndrome de Beckwith-Wiedemann,
    qui combine une croissance fœtale excessive, des malformations congénitales et un risque accru de cancer ;
  • le syndrome de Di George,
    où l’enfant présente des malformations faciales et cardiaques ainsi qu’un retard du développement.

Ce dossier a été réalisé avec le concours du Docteur Dominique Valteau-Couanet, Chef du Département de Cancérologie de l'Enfant et de l'Adolescent à l'Institut Gustave Roussy, du Docteur Gudrun Schleiermacher, Département d'oncologie Pédiatrique, Institut Curie, du Professeur Dominique Plantaz, Département de Pédiatrie, CHU de Grenoble, et d'Isabelle Schiff, Attachée de Recherche Clinique au CHU de Grenoble.