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2 317 nouveaux cas de cancers du testicule diagnostiqués en 2012

Cancer le plus fréquent chez l'homme jeune, âgé de 15 à 35 ans

Entre 2008 et 2012, 40 projets de recherche ont été soutenus par la Fondation ARC

Entre 2008 et 2012, plus de 3,3 millions d’euros alloués à la recherche sur ce cancer

Les cancers du testicule

Les cancers du testicule représentent 1 à 2 % des cancers de l'homme. Les jeunes sont les plus touchés. Il s'agit d'ailleurs du cancer le plus fréquent de l'adulte jeune (15 - 35 ans).

On distingue différentes formes de cancer du testicule selon le type de cellules dont la tumeur est issue. Dans 95 % des cas, il s'agit d'une tumeur germinale qui a pour origine les cellules productrices de spermatozoïdes.

Symptômes & diagnostic

La tumeur testiculaire n'entraîne généralement pas de symptôme, spécifique. Lorsque le patient détecte une masse dure au niveau de l'un de ses testicules et que la maladie est suspectée, différents examens sont réalisés pour confirmer ou infirmer ce diagnostic.

Les symptômes

Dans la grande majorité des cas, le patient découvre lui-même la tumeur à l'occasion d'une palpation.

Il sent une petite masse dure et indolore localisée dans la glande ou bien une masse qui l'englobe. Le volume de la bourse peut augmenter. Pour autant, une masse dans le testicule ne permet pas d'affirmer la présence d'un cancer.

Par ailleurs, il existe d'autres signes cliniques liés à la présence d'une tumeur dans le testicule, notamment les troubles de la fertilité. C'est pourquoi il arrive que certains hommes découvrent ce cancer au cours d'un bilan d'hypofertilité.

Enfin, mais de façon extrêmement rare, la présence de ganglions ou de troubles digestifs peuvent être des signes de l'apparition d'une tumeur secondaire ou métastase.


La conservation du sperme

Par mesure de précaution, les médecins proposent de réaliser une conservation de sperme dans un centre spécialisé avant le début des traitements. Dans la majorité des cas, la fertilité redeviendra normale à l'issue des traitements.

Si la paternité peut paraître un projet encore lointain, il faut toutefois y penser, quand bien même si le risque de stérilité secondaire est très limité. En effet, dans la très grande majorité des cas, la tumeur ne concerne qu'un seul testicule. Après la chirurgie, le testicule qui reste en place peut assurer à lui seul la spermatogenèse.


Vivre avec & après la maladie

L’annonce d’un cancer constitue un traumatisme pour le patient et ses proches, d'autant plus que le cancer du testicule concerne des jeunes hommes.

Grâce à l'efficacité des traitements, la grande majorité des patients reprend une vie normale mais un soutien peut être nécessaire.

Après un cancer du testicule, les patients sont surveillés très régulièrement, en particulier la première année car la majorité des récidives se produisent à ce moment-là, les rechutes tardives étant assez rares. Un examen clinique et un dosage des marqueurs biologiques sont effectués tous les mois la première année, tous les deux mois la deuxième année et tous les trois mois jusqu'à la cinquième année.

Par la suite, ces examens ne sont renouvelés qu'une fois par an. La surveillance inclut également des examens par imagerie selon un calendrier précis. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien est réalisé tous les trois mois la première année, tous les quatre mois la deuxième année, tous les six mois jusqu'à la cinquième année, puis tous les ans.


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Fondation ARC, reconnue d’utilité publique.