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Près de 12 000 cas par an en France dont 9 500 chez l’homme

En 2016, 7 projets de recherche ont été soutenus par la Fondation ARC

En 2016, près de 1,5 millions d’euros ont été alloués à la recherche sur ce cancer

Les cancers de la vessie

Les formes les plus fréquentes de cancers de la vessie sont dites «urothéliales» ; elles touchent majoritairement les hommes de plus de 50ans.

La vessie est un organe creux situé derrière le pubis. Chez l’homme, elle est localisée juste au-dessus de la prostate, et chez la femme, sous l’utérus, en avant du vagin.

Symptômes & diagnostic

La présence de sang dans les urines est le principal symptôme des cancers de la vessie. Pour poser un diagnostic, plusieurs examens sont nécessaires. Ils permettent également d’évaluer le degré d’extension du cancer.

Les symptômes

Le principal symptôme lié au cancer de la vessie est l’hématurie, c’est-à-dire la présence de sang dans les urines. On le retrouve chez 90 % des patients environ.

Le saignement apparaît souvent à la fin de la miction. Les urines peuvent être légèrement rosées, rouge foncé ou bordeaux selon l’intensité du saignement. Il n’y a pas de lien entre l’importance du saignement et la sévérité du cancer.

Les hématuries sont parfois trop faibles pour être repérées à l’œil nu. Elles peuvent aussi s’interrompre pendant quelque temps et être intercalées avec des urines d’aspect normal. Il est donc recommandé de consulter systématiquement un médecin dès la première hématurie repérée.


Le diagnostic

Les symptômes du cancer de la vessie ne sont pas spécifiques : d’autres maladies peuvent être évoquées en présence d’hématuries ou de mictions douloureuses.

Pour confirmer le diagnostic, plusieurs examens sont donc nécessaires. Lors d’une première consultation, le médecin ausculte l’abdomen du patient. Il pratique généralement un toucher rectal, associé à un toucher vaginal chez la femme. Ces gestes permettent de rechercher une éventuelle anomalie au niveau de la vessie.


Vivre avec & après la maladie

Outre l’impact psychologique de la maladie, les traitements des cancers de la vessie peuvent bouleverser deux aspects majeurs de la vie quotidienne des patients : la sexualité et la miction.

Une prise en charge adaptée peut être mise en place pour retrouver un quotidien normal.

Après le choc lié à l’annonce de la maladie, il est important pour le patient de s’impliquer progressivement dans sa prise en charge. Ne pas perdre pied et éviter les baisses de moral contribuent en effet à l’efficacité des traitements. Dans ce contexte, le soutien des proches est essentiel, ainsi que celui du personnel soignant qui peut entendre les inquiétudes et répondre aux interrogations exprimées.

Plusieurs dispositifs extérieurs à la famille et à l’équipe soignante peuvent également aider le patient à accepter la maladie et à y faire face : il peut, par exemple, échanger avec un psychologue ou psycho-oncologue. Il est généralement possible de les rencontrer au sein même des services d’oncologie. 


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Fondation ARC, reconnue d’utilité publique.