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Le tabagisme est la 1ère cause de mortalité par cancer

40 % des cancers peuvent être évités

21 % des cancers du sein sont dus à un manque d'activité physique.

Les facteurs de risque et la prévention

L’étude des mécanismes biologiques qui sont à l’origine des cancers (ou cancérogenèse) a permis d’identifier un certain nombre de facteurs qui augmentent le risque de cancer. Plusieurs d'entre eux sont évitables.

Des causes nombreuses

La transformation d'une cellule normale en une cellule cancéreuse peut être induite par de nombreux facteurs liés aux modes de vie, à l’environnement ou encore à notre patrimoine génétique.

Il est généralement difficile de savoir pourquoi une personne a développé un cancer. Les cancers sont en effet des maladies multifactorielles et l’ensemble des facteurs pouvant conduire à leur apparition ne sont pas connus. Toutefois, l’étude des mécanismes biologiques qui sont à l’origine des cancers (ou cancérogenèse) a permis d’identifier un certain nombre de facteurs qui augmentent le risque de cancer.

On dissocie généralement les facteurs de risque en deux groupes : les facteurs évitables et les facteurs non évitables. Les premiers sont des éléments relatifs à notre comportement ou nos habitudes de vie : le tabac, l’équilibre alimentaire, le soleil, les infections par certains virus ou certaines bactéries... Autant de facteurs contre lesquels il est possible de se prémunir. Les facteurs non évitables sont quant à eux liés à notre âge, notre sexe, notre patrimoine génétique...


Les risques liés à l’individu et son histoire

L'avancée en âge, les prédispositions génétiques, les traitements d'un premier cancer, etc. sont autant de situations de la vie personnelle qui peuvent influer sur le risque de survenue de la maladie.

L’avancée en âge

L’avancée en âge, un facteur non évitable par excellence, augmente la probabilité d’avoir un cancer. En effet, plus le temps s’écoule et plus le nombre de lésions susceptibles de s’accumuler dans les cellules augmente. Ainsi, plus nous vieillissons et plus nous avons de risque de voir une de nos cellules devenir anormale et conduire à la formation d’une tumeur.

Les hormones

L’imprégnation hormonale de l’organisme au cours de la vie peut modifier le risque de cancers : l’âge de la puberté et de la ménopause, le nombre de grossesses, l’âge auquel elles ont été menées, la prise de contraceptifs oraux ou de traitements hormonaux substitutifs à la ménopause (THS) ont un impact.

Une origine héréditaire

Entre 5 et 10 % des cancers auraient une origine héréditaire. On estime ainsi que 5 à 10 % des cancers de l’ovaire et du sein et 3 % des cancers du côlon seraient liés à une prédisposition génétique héréditaire. D’autres cancers, plus rares, ont presque toujours une origine héréditaire. C’est notamment le cas des rétinoblastomes, des tumeurs pédiatriques de l’œil, ou de certaines tumeurs du rein (tumeur de Wilms).

Les maladies inflammatoires ou auto-immunes

Dans le cas de certaines maladies chroniques comme les maladies inflammatoires ou auto-immunes, les déficits immunitaires sont associés à un risque augmenté de cancer ou de lymphome.

Les traitements

Des traitements tels que la radiothérapie, la chimiothérapie ou l’administration d’immunosuppresseurs peuvent aussi augmenter le risque de cancer, en particulier celui de cancers hématologiques et cutanés.


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