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Pratiquer une activité physique

Longtemps, on a cru que les malades devaient surtout se reposer. Aujourd’hui, on sait que l’activité physique leur est aussi bénéfique.

Ce dossier a été réalisé avec le concours de l'équipe de coordination du Réseau National Alimentation Cancer Recherche (NACRe).

25 à 100 % des patients se plaignent d’être fatigués

L’activité physique réduit de 36 % en moyenne la fatigue induite par les traitements

Etre actif, pas toujours facile...

Manque de temps ou de motivation, peur de se blesser, de se fatiguer et de diminuer ses chances de guérison… Le combat contre la maladie est une épreuve, se (re)mettre en mouvement peut l’être aussi.

Le niveau d’activité physique des personnes touchées par le cancer est inférieur à celui de la population générale. Selon l’étude VICAN2, sur dix personnes ayant une activité physique régulière, six l’ont modifiée au moment du diagnostic : une pour l’arrêter, quatre pour la réduire et une seule pour l’augmenter. D’autres études indiquent également que les patients réduisent leur pratique pendant les traitements et qu’une fois la prise en charge terminée, le niveau d’activité physique n’est pas retrouvé…

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Bouger, c'est vital !

La pratique d’une activité physique soutenue et régulière aide à surmonter les effets secondaires des traitements – physiques et psychologiques –, améliore la qualité de vie des patients et diminue les risques de récidive.

Si l’on sait que la pratique d’une activité physique contribue à prévenir le développement de certains cancers, son bénéfice pendant et après la maladie est moins connu. « Et pourtant, elle développe les capacités corporelles des personnes malades, et renforce leur aptitude à supporter les épreuves en leur permettant d’être actifs dans leur parcours de soin », souligne Jean-Marc Descotes, cofondateur de la Fédération CAMI Sport et Cancer.

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Activité physique : de quoi on parle ?

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) définit l’activité physique comme « tout mouvement corporel produit par les muscles squelettiques (muscles attachés au squelette qui assurent les mouvements du corps) qui entraîne une augmentation de la dépense énergétique par rapport à la dépense énergétique de repos. » Elle ne se réduit donc pas au sport, mais concerne de très nombreuses activités de la vie quotidienne. En France, c’est le Programme national nutrition santé (PNNS), lancé en 2001 puis complété par les recommandations de l’Institut national du cancer et du réseau NACRe (Réseau national alimentation cancer recherche), qui a pointé l’importance de la nutrition (dans laquelle s’intègre l’activité physique) dans la prévention des cancers.

Comment se mettre en mouvement

Il ne suffit pas d’être convaincu… La reprise d’une activité physique nécessite d’être informé des dispositifs spécifiques proposés à l’hôpital ou en ville.

En mars 2017, l’Institut national du cancer a publié un rapport qui fait l’état des lieux des connaissances sur les bénéfices de l’activité physique pendant et après cancer. Il fournit des repères pratiques pour aider les professionnels de santé à lutter contre la sédentarité de leurs patients et promouvoir la pratique d’activité physique adaptée. Il préconise de mettre en place une pratique d’activité physique adaptée à la situation du patient, qui tienne compte du niveau habituel de la pratique, de la situation clinique et des motivations ou freins à la pratique, et lorsque c’est possible, de tendre autant que possible vers les objectifs de la population générale. Ce rapport signale les contre-indications et situations qui demandent une vigilance particulière, ainsi que les spécificités des patients atteints d’hémopathies malignes, et des enfants, adolescents et jeunes adultes atteints de cancer.

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