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44e Prix Fondation ARC Léopold Griffuel de Recherche Translationnelle et Clinique

La Fondation ARC pour la recherche sur le cancer récompense le professeur Michel Attal pour sa contribution majeure dans le développement de nouvelles solutions thérapeutiques dans le myélome multiple.
La Fondation ARC pour la recherche sur le cancer récompense le professeur Michel Attal pour sa contribution majeure dans le développement de nouvelles solutions thérapeutiques dans le myélome multiple. Ses recherches ont participé à l’amélioration du traitement et au changement radical du pronostic de la maladie : alors qu’elle était constamment mortelle dans les années 1980, avec une médiane de survie de 18 mois, aujourd’hui, près de 9 patients sur 10 sont en vie 5 ans après le diagnostic.

Michel AttalMichel Attal a réalisé toute sa carrière médicale et scientifique à Toulouse au sein du CHU Purpan avant de devenir le directeur général de l’Institut Claudius Regaud en 2012. Après la fusion de Claudius Rigaud avec le pôle oncologie du CHU de Toulouse en 2014, il est devenu directeur général de l’Institut Universitaire du Cancer Toulouse-Oncopole. Ses travaux ont abouti à la publication de plus de 260 articles et revues scientifiques et font l’objet d’une reconnaissance internationale avec notamment l’attribution du Prix Waldenström 2015 par l’International Myeloma Society pour sa contribution majeure dans le domaine du myélome.

Le professeur Attal a consacré sa carrière à la recherche clinique sur le myélome multiple, conduisant de nombreux essais randomisés qui ont eu un impact significatif sur la définition des traitements standards au niveau international. Michel Attal est le clinicien qui a le plus fait avancer la thérapeutique du myélome ces dernières années, permettant de faire du myélome une maladie chronique avec des espoirs de guérison.

Le professeur Michel Attal est à l’origine de la création de l’Intergroupe Francophone du Myélome (IFM). Ce groupe, qui rassemble cliniciens et biologistes de France et de Belgique, a largement contribué à cette accélération de la recherche, grâce à la mise en oeuvre d’essais cliniques de large envergure et à l’organisation de rencontres scientifiques annuelles, favorisant les échanges et fertilisant les travaux.
 


 


L’étude pilote conduite par Michel Attal sur une quarantaine de patients a permis de valider l’hypothèqe que l’association de l’autogreffe au melphalan, utilisé à haute dose était une piste prometteuse pour parvenir à traiter la maladie. Grâce à cette première étape, la médiane de survie est passée de 18 mois à 5 ans. La poursuite des recherches de Michel Attal s’est alors concentrée sur l’amélioration des différentes phases de traitement. Son équipe a tout d’abord montré l’importance d’une phase d’induction avant la greffe qui permet de réduire considérablement la masse tumorale. Ensuite, l’impossibilité d’éradiquer toutes les cellules tumorales les a conduits à mettre au point des traitements de consolidation et d’entretien après la greffe afin d’augmenter le taux de réponse complète et d’améliorer significativement la survie à long terme.

Depuis les années 2000, de nouveaux médicaments (agents immunomodulateurs, inhibiteurs de protéasome, anticorps monoclonaux) sont venus bouleverser le traitement du myélome. L’association de ces nouveaux médicaments permettant d’obtenir des résultats remarquables, assez proches de ceux obtenus avec les anciennes séquences d’intensification, il était important de savoir si à l’ère de ces nouvelles thérapies, l’autogreffe restait justifiée. Le professeur Attal, avec l’IFM, a conduit un large essai randomisé en collaboration avec de nombreux centres américains pour répondre à cette question. Les résultats viennent d’être présentés à la Société américaine d’hématologie en décembre 2015. La réponse est claire : la greffe utilisée en association avec ces nouvelles thérapies doit devenir le nouveau traitement de référence du myélome. De plus dans cet essai, 1 patient sur 2 voit disparaître toute cellule tumorale. Ce constat a pu être fait grâce à l’utilisation d’une nouvelle technique de détection très sensible faisant appel au séquençage de nouvelle génération. Ce sont 87 % des patients ainsi traités qui restent sans aucun signe de maladie à 5 ans : « cela laisse espérer des guérisons dans cette maladie réputée incurable », projette le chercheur.


 


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