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Les cancers du sein

Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez les femmes. C’est généralement une maladie de bon pronostic lorsqu’elle est diagnostiquée tôt.

Ce dossier a été réalisé avec le concours du Dr Marc Espié, Maître de Conférence des universités, praticien hospitalier et responsable du centre des maladies du sein à l’hôpital Saint-Louis, Paris.

Entre 2012 et 2018, 349 projets de recherche soutenus par la Fondation ARC

Entre 2012 et 2018, plus de 46,3 millions d’euros alloués à la recherche sur ce cancer

58 459 nouveaux cas de cancers du sein diagnostiqués en 2018

Introduction

Octobre Rose

 

Les seins sont des organes de nature glandulaire dont la fonction est de produire du lait. Ils se situent en avant des muscles pectoraux qui les soutiennent.

Chaque sein se divise en 15 à 20 secteurs appelés lobes. Chacun de ces lobes se divise en nombreux lobules, plus petits, qui s’achèvent en douzaines de minuscules bulbes sécrétant le lait. Les lobes et lobules sont reliés entre eux par les canaux galactophores qui collectent le lait. Ceux-ci aboutissent au mamelon, situé au centre d’une zone pigmentée, l’aréole. La plus grande partie du sein est constituée de tissu graisseux qui comble l’espace situé entre les différentes structures du sein.

En savoir plus sur le sein et les cancers du sein

Les facteurs de risque

La recherche a permis d’identifier plusieurs facteurs susceptibles d’augmenter le risque de développer un cancer du sein comme l'âge, les antécédents familiaux, les antécédents personnels, l'hygiène de vie et l'histoire hormonale.

L’existence de formes familiales de cancer du sein est connue depuis longtemps. La recherche a mis en évidence plusieurs gènes de prédisposition au cancer du sein et/ou de l’ovaire, dont les formes mutées sont transmises dans certaines familles. La mutation de ces gènes confère un risque important de développer un cancer du sein aux femmes qui en sont porteuses. On estime ainsi que 5 % des cancers du sein seraient liés à une prédisposition génétique.

Le dépistage

Plus la détection d’un cancer est précoce, plus les chances de guérison sont importantes. En France, un dépistage organisé du cancer du sein existe pour les femmes de 50 à 74 ans.

Grâce au dépistage organisé et au suivi gynécologique, le diagnostic est bien souvent posé avant l’apparition de ces signes cliniques. Quoi qu’il en soit, en cas de doute, il faut consulter son médecin traitant ou un gynécologue qui examinera l’anomalie et, si nécessaire, prescrira des examens complémentaires.

Dès 50 ans, le dépistage individuel laisse la place au dépistage organisé : tous les deux ans, toutes les femmes de 50 à 74 ans dont le risque de cancer du sein n'est pas significativement élevé (antécédents familiaux ou personnels...) sont invitées à pratiquer une mammographie dans le centre de radiologie agréé de leur choix. Cet examen est gratuit, sans avance de frais.

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Le diagnostic

Lorsqu’une anomalie est découverte par la patiente elle-même ou au cours d’un examen de dépistage, différents examens sont nécessaires pour confirmer ou infirmer un diagnostic de cancer du sein.

Lorsqu’il s’agit de diagnostiquer un cancer du sein, le médecin gynécologue (mais aussi parfois généraliste ou encore sage-femme) va en premier lieu réaliser un examen clinique de sa patiente. Une palpation attentive du sein peut, en effet, être très instructive. Elle permet d’évaluer la taille, la consistance, la mobilité d’une anomalie…

Lorsqu’une anomalie est détectée à la palpation, la mammographie est systématiquement prescrite. Dans certains cas, selon le niveau d’équipement du centre d’imagerie, la mammographie peut être une tomosynthèse. Au lieu de prendre un cliché en deux dimensions (mammographie classique), la tomosynthèse permet de reconstituer une image du sein en prenant des clichés en trois dimensions sous différents angles, limitant ainsi les effets de superposition des structures mammaires.

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Les traitements

Le traitement d’un cancer du sein dépend de la nature, de la localisation et du stade de la maladie. L’âge, l’état de santé général sont également des éléments importants pris en compte par l’équipe médicale.

Il existe différents traitements permettant la prise en charge d’un cancer du sein : chirurgie, radiothérapie, chimiothérapie, hormonothérapie ou encore thérapies ciblées. Ils peuvent être utilisés seuls ou en association et sont choisis selon les caractéristiques cliniques, biologiques et génétiques de chaque tumeur.

Vivre avec et après la maladie

Le diagnostic de cancer est une épreuve difficile. L’équipe médicale est là pour aider et orienter les patientes et leurs proches.

Une femme apprenant qu’elle a un cancer du sein passe par toutes sortes d’émotions, souvent contradictoires. Parfois, les personnes malades et leur famille éprouvent un sentiment de découragement ou de révolte. À d’autres moments, les sentiments peuvent aller de l’optimisme au désespoir, ou du courage à l’anxiété.

Toutes ces réactions sont parfaitement normales chez des personnes confrontées à un bouleversement de leur vie. En général, les patientes réagissent mieux face au choc émotionnel si elles peuvent en parler ouvertement avec leur famille ou des amis.

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Les espoirs de la recherche

Le cancer du sein est l’un des cancers pour lequel le taux de guérison est le plus élevé grâce aux progrès constants de la recherche et à l’engagement de nombreuses patientes dans des essais cliniques. Aujourd’hui, plusieurs pistes sont à l’étude notamment pour renforcer le dépistage, optimiser les solutions thérapeutiques et améliorer la qualité de vie des patientes.

Si les principaux facteurs de risque sont connus, d’autres restent à découvrir, qu’ils soient internes (moléculaires et génétiques) ou externes (environnementaux). L’étude POPCASE explore, par exemple, le lien possible entre les polluants organiques persistants (POP) et le cancer du sein. Ces contaminants seront dosés dans le tissu adipeux et dans le sang de deux groupes de femmes, les unes ayant reçu un diagnostic de cancer du sein, les autres n’ayant pas de pathologie mammaire.

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