Transmission : les témoignages

Découvrez les témoignages de quelques bienfaiteurs de la Fondation ARC.

J’ai commencé à soutenir la Fondation ARC en 2008. Le cancer fait peur et je voulais encourager la recherche… Comme disait ma mère : « Tu n’es pas toujours facile ma fille, mais tu as bon cœur ». Je tiens ça d’elle.

Quand je suis devenue propriétaire de mon appartement, je me suis posé la question de l’avenir de ce bien. C’était la première fois que j’avais quelque chose à léguer. Je n’ai pas d’enfants, plus de contacts avec ma famille, en revanche j’ai de très belles relations avec trois enfants de mes amies. Je les ai vus grandir, nous avons toujours été proches et ils m’ont donné tant de preuves d’affection !

J’ai donc décidé que ce seraient les héritiers de mon appartement et ai rédigé mon testament. Puis un jour, j’en parle à un ami qui me dit : « C’est bien gentil mais tu leur fais un cadeau empoisonné. Ils vont payer 60 % de frais car ce ne sont pas des parents proches. »

Je me renseigne auprès de la Fondation ARC que je soutenais de longue date par mes dons et découvre le legs à charge : transmettre ses biens à une fondation, sous condition qu’une partie soit versée aux personnes de son choix.

Je pouvais faire d’une pierre deux coups : faire un vrai geste pour ceux qui comptent pour moi et aider une cause qui me tient à cœur.

Après avoir mûrement réfléchi mon projet, j’ai repris contact avec la chargée de relation avec les testateurs de la Fondation ARC. J’ai rencontré Sophie qui est venue me rendre visite à Lyon afin de répondre à mes dernières questions et me permettre de finaliser mon projet avec mon notaire. Je voulais comprendre concrètement comment ça allait se passer. Je sais maintenant que mes amis recevront chacun la même somme, comme je le souhaite, et que la Fondation ARC prendra en charge la vente de l’appartement et le paiement des droits de succession. Depuis que tout est organisé, je me sens apaisée. Mon legs sera utile et transmettra de l'amour. À mes 3 amis qui comptent tant pour moi mais aussi aux personnes qui font face au cancer. Pour que la recherche améliore leur sort, leur permette de guérir.

Joëlle, Lyon (69)

Joeëlle - testatrice fondation ARC

La vie ne m’a pas épargnée puisque j’ai perdu ma femme et mes 2 enfants de maladie rare. Je suis moi-même en rémission d’un cancer de la prostate et le traitement que je suis encore aujourd’hui me permet de vivre quasi normalement. J’ai confiance en la recherche médicale et je soutiens cette cause depuis de longues années.

N’ayant plus de famille, je me suis posé la question de ce qu’il adviendrait de mon patrimoine. Il m’a paru évident de poursuivre mon engagement caritatif et mon choix s’est naturellement tourné vers la recherche. J’ai décidé d’inscrire la Fondation ARC sur mon testament et je suis heureux de savoir que de jeunes chercheurs pourront avancer dans leurs travaux un peu grâce à moi. Et je suis certain que mon assurance-vie sera utile pour financer des programmes de recherche sur le cancer, avec le secret espoir que plus personne n’ait à souffrir de cette maladie plus tard.

André

Reims (51)

André

Témoignage de Michel et Maryse

Nous aidons la Fondation ARC pour relever les nombreux défis face à cette maladie.

Lorsque l’on m’a diagnostiqué un cancer de la prostate, ma première réaction a été la peur et l’abattement. Mais j’ai pu trouver les ressources en moi pour lutter, avec l’aide de mon épouse qui a été un vrai soutien. Elle m’a incité à ne rien lâcher des bons plaisirs de la vie, à continuer à marcher tous les jours, à lire, à parler et bien sûr à me reposer. J’ai également pu compter sur l’écoute des médecins et du corps médical qui ont toujours été présents pour répondre à mes nombreuses questions, en toute bienveillance.

Je me souviens de l’attente pour l’une ou l’autre des séances au cours de mes traitements. Je me souviens des regards, des expressions de tristesse ou d’espoir. Nous sommes nombreux dans ces salles d’attente et finissons par nous connaître. Alors nous échangeons nos avis, nos sourires, nos encouragements, et aussi nos silences.  Et partageons le bonheur des uns ou des autres à l’annonce de bons résultats à force de persévérance.

Ces résultats sont possibles grâce à la recherche. Mon épouse et moi en sommes tout à fait conscients et c’est la raison pour laquelle nous avons choisi de soutenir la Fondation ARC qui œuvre dans ce domaine. Nous comprenons le besoin de continuer à aider la recherche sur le cancer, en premier lieu dans la prévention, sur les traitements, le suivi de ceux-ci, l’aide apportée pendant et après les opérations, les chimiothérapies, les radiothérapies…

Nous avons pu remarquer le sérieux de la Fondation par la communication et l’envoi des documents très précis sur son fonctionnement et les procédures d’attribution des fonds à tel ou tel projet. Nous savons que notre legs sera en totalité utilisé pour la recherche. Alors, pour tout cela, pour relever les nombreux défis face à cette maladie, soigner et guérir, nous aidons la Fondation ARC et espérons qu’un jour chaque personne atteinte de cancer pourra guérir.

Michel et Maryse, Castelnaudary (11)

Témoignage d'Anne et Jean

Notre assurance-vie pour aider les jeunes chercheurs.

Nous connaissons la Fondation ARC depuis très longtemps ; depuis cette époque où plusieurs personnes de notre entourage proche ont été confrontées à un cancer, comme cela se passe bien souvent dans d’autres familles. Nous sommes très régulièrement allés aux journées de rencontre avec les jeunes chercheurs qui savent se rendre disponibles et accessibles pour expliquer leurs recherches.

Par ailleurs, n’ayant pas d’enfant, nous avons ouvert des assurances-vie pour nos neveux et nièces, afin de leur léguer une partie de notre patrimoine. Aussi, l’idée d’ouvrir une assurance-vie au profit de la Fondation ARC, et de tous ces jeunes chercheurs en attente de moyens financiers pour faire avancer la recherche, nous est naturellement venue à l’esprit.

Anne et Jean, Pussay (91)

Témoignage de Lucien

J’ai confiance et suis heureux de cette décision.

Le cancer fait beaucoup de dégâts dans les familles. Ma femme en est morte et j’ai moi-même été touché par un cancer du côlon dont je suis sorti indemne grâce à la vigilance de mon médecin traitant qui m’a poussé à me faire dépister régulièrement.

Mon souhait le plus cher est qu’il n’y ait plus de souffrances à cause du cancer et je sais que cela ne sera possible que grâce à la recherche.

J’ai des enfants mais ils sont à l’abris du besoin. C’est pourquoi j’ai fait mon testament pour que la part qui ne leur est pas réservée, la quotité disponible, soit léguée à la Fondation ARC. J’ai confiance et suis heureux de cette décision.

Lucien, Marseille (13)

Témoignage de Dominique

Si je suis encore en vie, c’est grâce aux progrès de la recherche.

J’ai 72 ans et cela fait plusieurs années que je suis en traitement pour mon cancer du sein. Je ne parle pas beaucoup de ce que je traverse avec mes proches mais il me semble important de témoigner aujourd’hui. Car, si je suis encore en vie, c’est grâce aux progrès de la recherche et aux traitements dont j’ai pu bénéficier. J’ai mis toutes mes économies sur une assurance-vie et n’ayant pas d’enfant, c’est essentiel pour moi que cet argent serve à quelque chose d’utile. J’ai donc décidé que ce sera pour la Fondation ARC afin de soutenir les chercheurs. Je souhaite, à travers ce geste, éviter à d’autres les souffrances par lesquelles je suis passée. Ainsi grâce à mon assurance-vie, j’ai l’impression d’apporter ma contribution pour faire progresser la recherche.

Dominique, La Baule-Escoublac (44)

Témoignage de la famille H.

Nous souhaitions léguer notre résidence principale pour une noble cause en harmonie avec notre éthique.

Dans ce contexte, nous avons réfléchi au champ des possibles. La recherche sur le cancer, domaine cardinal, fut une évidence.

Un ami proche, gestionnaire de patrimoine, nous a aidé à sélectionner la fondation qui répondrait le mieux à nos attentes, tant pour ses missions que pour sa gestion sérieuse. Nous avons choisi la Fondation ARC et avons rédigé nos testaments qui ont été déposés chez notre notaire.

La réalisation de ce projet nous apporte au quotidien le sentiment du devoir accompli.

Famille H., Witry les Reims (51)

Mon mari est décédé à 43 ans d’un cancer de la vessie. N’ayant pas de famille, j’ai décidé de léguer mes biens à la Fondation ARC pour donner plus de moyens aux chercheurs et avancer dans l’avenir. Une personne de la Fondation est venue me voir et j’ai eu des réponses aux questions que je me posais et je suis pleinement satisfaite de ce que j’ai fait.

Colette

Vierzon (18)

Colette

La recherche sur le cancer a toujours eu une place particulière dans ma vie. J’y ai un peu pris part dans la première partie de ma carrière professionnelle, lorsque je travaillais sur la mise au point d’une caméra à rayons Gamma pour étudier les tumeurs. C’était passionnant et j’avais l’impression de participer un peu au combat que les malades menaient contre le cancer. Bien plus tard, lorsqu’un cancer du sein a été découvert chez mon épouse, j’ai pu voir à quel point les méthodes de diagnostic et de traitement avaient évolué au fil des années. Nous avons fait face à sa maladie ensemble et elle s’est battue courageusement jusqu’au bout, finalement emportée par le Covid.

Nous n’avons pas eu d’enfant et avions décidé que le fruit de notre travail à tous les deux servirait en partie à la recherche sur le cancer. Il y a encore tant à faire. Je souhaitais également laisser quelque chose au frère et à la sœur de mon épouse qui m’ont beaucoup soutenu à son décès. Le notaire m’a expliqué que je pouvais léguer l’ensemble de mon patrimoine à la Fondation ARC et demander qu’ils reversent une somme précise d’argent à mes proches. J’ai alors pris contact avec la personne en charge de la relation avec les testateurs de cette fondation pour lui faire part de mon projet de transmission. J’ai été conforté dans mon choix, ayant l’assurance qu’une grande partie de mon héritage servira à financer la recherche et que ma belle-famille n’aura pas de frais de succession à payer sur le montant transmis. J’ai alors pu rédiger mon testament et l’ai déposé chez le notaire. Le soulagement que j’ai ressenti une fois ceci fait était très fort : la boucle était bouclée.

René

Roquefort-les-Pins (06)

René

  • La peine que l’on ressent à la perte d’un enfant est immense. Ma fille Céline est décédée des suites d’un mélanome. Elle avait 40 ans, 2 enfants et un bel avenir devant elle. En souvenir de Céline, mais aussi pour éviter que d’autres familles ne vivent le même drame, j’ai décidé qu’une partie de mon héritage irait à la recherche sur le cancer, et j’ai choisi la Fondation ARC. Lorsque j’ai évoqué le sujet avec François, le frère de Céline, il a très bien compris ma démarche et m’a encouragé dans ce sens. Je connaissais la notion de réserve héréditaire mais ne savais pas comment rédiger mon testament pour qu’il reflète mes volontés : je souhaitais que la moitié de la quotité disponible, dont je peux faire ce que je veux, soit transmise à la Fondation ARC. J’ai pris contact avec la responsable des relations testateurs de la fondation et ai pu obtenir les conseils qui m’ont permis d’aller au bout de ma démarche et déposer mon testament chez le notaire. Je suis heureux d’avoir fait ce choix. Il donne du sens à mon héritage en permettant d’aider cette cause si importante tout en protégeant mon fils et mes petits-enfants.

    Jean-Louis

    Jean Louis
  • Je soutiens totalement mon père dans cette démarche qui honore la mémoire de Céline. J’espère que ces fonds pourront contribuer à la recherche et éviter à d’autres familles de subir la souffrance que nous avons endurée.

    François

    Photo Francois

Coucou, je m’appelle Claude, je suis une retraitée heureuse, ouverte aux autres, aux voyages et adepte du sport. Mais je suis sans enfants. Ma famille est éparpillée dans toute la France. Mon compagnon du week-end (et mon chef de bord adoré quand nous naviguons à voile) sera-t-il en forme pour régler la logistique de mon « après-vie » ? Et puis par ailleurs, il y a ma nièce qui, à l’âge de vingt ans, a eu le lymphome de Hodgkin. Je l’ai beaucoup entourée jusqu’à la victoire finale grâce au don de moëlle osseuse de son frère. Depuis un lien fort nous unit.

Comment régler ma succession sans déranger personne ? Tout cela tournait dans ma tête, sans issue. Et enfin, il y a eu la révélation ! Je découvre les modalités du legs dans un mensuel pour seniors. Alors le processus se met en place dans mon cerveau : je vais nommer une association « légataire universel » de mes biens et en contrepartie, celle-ci gèrera ma succession sur le plan administratif et logistique.

Je passe alors à l’action. Le notaire me donne la liste des associations classées par thème et agréées par l’état pour recevoir un legs. Je choisis la Fondation ARC car c’est la plus dédiée à la recherche sur les lymphomes et celle dont les comptes sont les plus contrôlés. Munie de toutes ces informations, je rédige mon testament avec l’aide de la responsable des relations testateurs. Elle m’a bien entourée et conseillée, sans jamais m’influencer : un accompagnement humain, technique et sans jargon juridique. Cette relation fluide a facilité ma démarche car, il faut bien se l’avouer, se projeter dans l’après-vie n’est pas chose aisée. Bref, après la validation finale de mon testament par mon notaire, toute contente, je reviens vers la responsable testateurs de la Fondation ARC et lui dis : « Ça y est ! C’est fait ! Maintenant je peux mourir en paix ! » Elle me répond alors d’un ton joyeux et péremptoire  : « Détrompez-vous, ce sont ceux qui se débarrassent de leurs soucis au fur et à mesure qu’ils arrivent, qui vivent le plus longtemps ! » Alors moi, je crois que je vais vivre centenaire.

Claude

Le Havre (76)

Claude

Témoignage d'Alain

J’ai décidé de changer la clause bénéficiaire de mon contrat d’assurance-vie.

La recherche sur le cancer est importante pour moi et je souhaite qu’après mon décès une partie de mon argent serve à cette cause.

J’ai fait part de ce projet à mon banquier qui m’a parlé de la possibilité de désigner une association comme bénéficiaire d’un contrat d’assurance-vie. Ayant mis à l’abri mes héritiers, j’ai décidé de changer la clause bénéficiaire de l’un de ces contrats.

Le choix de la Fondation ARC s’est imposé à moi logiquement de par son combat depuis des années contre le cancer. Je suis convaincu du sérieux de cette fondation en laquelle j’ai toute confiance. Beaucoup de familles sont touchées par ce fléau et il y a un point essentiel pour faire avancer la recherche, ce sont les moyens financiers. Ce défi que nous devons relever ensemble, doit être à la hauteur de nos espoirs dans le combat contre cette maladie. Je suis heureux d’y contribuer grâce à mon assurance-vie.

Alain, Royan (17)

Témoignage de Catherine

Il m’a paru évident d’apporter ma contribution à la recherche sur le cancer.

Mon tendre époux est décédé des suites d’un cancer. N’ayant pas eu d’enfants, il me parut naturel et évident d’apporter ma contribution à la recherche sur le cancer. C’est ainsi que j’ai déposé et fait enregistrer chez un notaire mon testament stipulant que je désignais la Fondation ARC comme seul bénéficiaire du solde de mes comptes bancaires après mon décès. En outre, ma banque a enregistré cette information.

Lorsque je serai prête pour mon dernier voyage, je partirai l’âme légère et apaisée, enrichie à l’idée que mon modeste pécule bancaire puisse servir une noble cause.

Catherine, Berck-sur-Mer (62)

Dans le déroulement banal du quotidien nous oublions que les maladies nous guettent. C’est hélas ce qui nous est arrivé ! Mon épouse est décédée en 2016 d’un cancer du sein non diagnostiqué et devenu irréversible. Qu’en reste-t-il aujourd’hui ? Une vie perdue prématurément, la douleur, le chagrin pour le reste de ma vie, le regret de ce qui n’a pas été fait. Le diagnostic : une mammographie, une prise de sang ; quoi de plus inoffensif. C’est donc là que se situe ma motivation de legs à l’ARC qui par sa portée nationale peut largement informer et par ailleurs financer la recherche qui en a tant besoin. C’est aussi un geste d’amour envers mon épouse.

Roger

Cucq (62)

Roger

Mon mari est décédé à 65 ans d’un cancer du pancréas. Je suis moi-même en rémission suite à un cancer de la moelle osseuse. Nous n’avons pas eu d’enfants mais nous sommes beaucoup occupés d’une nièce dont le père est mort très jeune, lui aussi d’un cancer. Je suis donatrice à la Fondation ARC depuis très longtemps, mais j’avais envie d’en faire plus, tout en protégeant ma nièce. J’ai contacté la responsable des relations testateurs pour lui faire part de mon projet. Elle a eu une oreille attentive et nous en avons longuement parlé. Elle m’a envoyé la brochure sur les legs, donations et assurance-vie. J’y ai trouvé un grand nombre d’informations et le journal « Spécial Transmission » a complété ma décision. Récemment, je suis allée voir le notaire pour déposer mon testament et nommer légataire universel la Fondation ARC, à charge pour elle de délivrer un legs particulier à ma nièce, la Fondation ARC supportant les frais et droits de succession. Ma nièce n’aura ainsi rien à payer et les chercheurs pourront avancer dans leurs travaux un peu grâce à moi. La recherche sur le cancer progresse, j’en suis la preuve. Mais elle a encore besoin de nos dons et legs pour avancer. Et nous, en tant que malades, nous avons besoin d’elle pour vivre.

Francine

Bagneux (92)

Francine

La recherche sur le cancer est très importante. C’est une cause qui nous touche tous et je ne connais personne qui soit épargné, de près ou de loin. C’est pourquoi mon mari et moi avons toujours donné à la Fondation ARC. Après son décès, j’ai continué bien sûr, et je suis même passée en prélèvement automatique. C’est pratique, je n’ai pas à me soucier de me souvenir de faire un chèque et cela témoigne de mon fidèle engagement.
Il y a quelques années, j’ai participé à une rencontre avec des chercheurs à l’Oncopole de Toulouse. C’était remarquable. C’est à la suite de cet événement que j’ai décidé de faire un legs à la Fondation ARC. J’ai pris contact avec la responsable des relations testateurs pour avoir des informations sur cette démarche et elle m’a accompagnée dans mon projet que j’ai finalisé quelques mois plus tard. Je suis réellement soulagée d’avoir fait ce testament qui prolongera mon engagement aux côtés de la Fondation ARC.

Marie

Portet-sur-Garonne (31)

Marie

Témoignage d'Arlette

Je conseille à tous mes amis de faire leur testament le plus tôt possible.

J’ai fait mon testament à l’âge de 44 ans. C’est bien jeune diront certains, et pourtant je conseille à tous mes amis de faire leur testament le plus tôt possible. On ne sait jamais ce qui peut se passer et cela évite bien des problèmes dans les familles. Sans parler du soulagement que je ressens de savoir que toutes mes volontés seront respectées quand je ne serai plus là.

Ce qui m’a décidé à faire ce testament pour la Fondation ARC, c’est l’opération que j’ai eue suite à un cancer du sein. Nous étions mon mari et moi donateurs à l’ARC depuis plusieurs années. Mon mari est décédé quand j’avais 40 ans. J’ai affronté seule mon cancer du sein et je remercie les chercheurs et les médecins qui ont été remarquables et m’ont sauvé la vie. Nous n’avons pas eu d’enfants et c’est donc tout naturellement que j’ai choisi de transmettre tout mon petit pécule à la Fondation ARC. Il y a bien sûr eu le scandale dans les années 90, mais je savais que c’était uniquement l’histoire d’un homme. La recherche sur le cancer était et reste une priorité, pour moi, mais aussi pour tous les malades du cancer et leurs familles. Je suis fière d’y contribuer un peu à ma manière.

Arlette, Paris (75)

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relation testateurs  

Jennifer Coupry et Sophie Poujol

  • Téléphone : 01 45 59 59 01
  • E-mail : contacttestateurs@fondation-arc.org

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