Quels sont les symptômes d’un cancer colorectal ?

Avec 47 582 cas diagnostiqués en 2023, le cancer colorectal est le 2e cancer le plus fréquent chez la femme et le 3e chez l’homme (1). Détectée le plus souvent à un stade avancé, la maladie peut rester silencieuse pendant des années. Les symptômes d’un cancer colorectal sont en effet souvent absents aux premiers stades de son développement. Le dépistage permet une prise en charge précoce du cancer du côlon et du rectum, avec des chances de guérison dans 9 cas sur 10.

01 avril 2022 Dernière mise à jour : 23-07-2026

Pour sa rédaction, ce dossier a bénéficié du concours du Dr Maximilien Héran, oncologue médical à l’Hôpital Saint-Antoine, Paris.

Dernière relecture : avril 2022

Les principaux symptômes des cancers colorectaux

Les cancers colorectaux restent longtemps asymptomatiques. La maladie résulte de l’évolution de polypes bénins présents dans la muqueuse du côlon ou du rectum en tumeurs malignes (adénocarcinomes) : lorsque les premiers signes apparaissent, ils signalent souvent une maladie déjà évoluée.

Les premiers signes, souvent à un stade déjà avancé

À mesure que la tumeur se développe, plusieurs symptômes généraux ou digestifs peuvent apparaître et doivent motiver une consultation :

  • des douleurs et des crampes abdominales pouvant être violentes liées à des contractions de l’intestin, évoluant par crises de deux ou trois jours et accompagnées parfois de bruits abdominaux ;
  • des troubles du transit intestinal avec une constipation brutale ou une diarrhée prolongée, des ballonnements et des gaz ;
  • une présence de sang dans les selles, avec du sang noir ou marron, passant le plus souvent inaperçue ou associée à tort à des hémorroïdes ;
  • une envie pressante et récurrente d’aller à la selle (ténesme), avec une sensation anormale de ne pas vider le rectum ;
  • une sensation de gêne ou de douleur au niveau des fesses ou du bas du dos ;
  • une anémie sévère (taux d’hémoglobine inférieur à la normale), parfois mise à tort sur le compte de règles hémorragiques chez la femme — signe d’alerte si elle persiste malgré une supplémentation en fer ;
  • une perte de poids importante et inexpliquée ;
  • une fatigue intense et persistante.

À un stade très avancé

Lorsque la maladie est très avancée ou métastatique, des complications plus importantes peuvent survenir  :

  • une masse perceptible à la palpation de l’abdomen ;
  • un amaigrissement important qui se prolonge malgré la mise en place de mesures diététiques ;
  • une fatigue importante avec la présence d’une légère fièvre persistante ;
  • une occlusion intestinale due à la taille de la tumeur empêchant le passage des selles ;
  • un gonflement des ganglions lymphatiques ;
  • une ascite (accumulation de liquide dans la région abdominale se manifestant par un ventre très gonflé) ;
  • une péritonite se manifestant par une inflammation ou une infection du péritoine ou d’organes voisins ;
  • une fistule se manifestant par des diarrhées ou un envahissement de matières fécales dans le vagin ou la vessie.

Des symptômes qui varient selon la localisation

Les symptômes du cancer du côlon ou du rectum peuvent varier en fonction de la localisation de la tumeur (3).

Côlon droit

Localisée sur le côlon droit, la tumeur provoque peu de signes cliniques, souvent attribués à d’autres maladies. Certains troubles intestinaux (ballonnements, mal de ventre ou gaz) ainsi qu’une sensation de faiblesse ou de fatigue peuvent se manifester, accompagnés d’une anémie ferriprive et parfois d’une masse palpable. La présence de sang dans les selles passe inaperçue.

Côlon gauche et sigmoïde

Située dans la partie gauche du côlon, la lésion provoque en général des symptômes plus marqués, s’installant sur plusieurs semaines :

  • des crampes abdominales intenses (coliques) liées à la contraction des intestins avec une alternance constipation/diarrhée ;
  • une occlusion intestinale empêchant le passage des selles ;
  • des saignements rectaux intermittents ;
  • une modification du calibre des selles.

Rectum

Lorsqu’elle est située dans le rectum, la maladie se manifeste principalement par :

  • des faux besoins de défécation (épreintes) ;
  • une sensation de tension dans le rectum (ténesme) ;
  • des rectorragies (sang dans les selles) associées à tort à des hémorroïdes ;
  • de faux épisodes de diarrhée en alternance avec des périodes de constipation, avec présence de glaires.

Quand consulter un médecin ?

Beaucoup de ces symptômes étant souvent peu spécifiques, il est fréquent d’attendre avant de consulter. Toute persistance de troubles digestifs au-delà de plusieurs semaines doit pourtant conduire à consulter son médecin traitant.

L’avancée en âge est un facteur de risque prédominant. Dans 90 % des cas, les cancers colorectaux sont diagnostiqués après 50 ans (âges médians au diganostic  de 71 ans pour les hommes et 72 ans chez les femmes). Toutefois, les cancers du côlon et du rectum diagnostiqués avant 50 ans sont de plus en plus fréquents, notamment chez les patients présentant des facteurs de risque élevés (antécédents médicaux ou familiaux, anomalies génétiques), avec une hausse de 4 % par an dans le monde (4).

Sang dans les selles : comment faire la différence ?

La présence de sang dans les selles est un symptôme classique d’hémorroïdes, retardant ainsi le diagnostic du cancer colorectal. En général, les rectorragies d’origine hémorroïdaire se manifestent par du sang rouge vif en fin de selle. Un saignement de l’anus lors du passage des selles, accompagné de douleurs, peut également évoquer des fissures anales.

Les signes qui doivent alerter sur un risque de cancer colorectal sont la présence de sang occulte dans les selles (saignements digestifs légers et continus) combinée à des symptômes digestifs (ballonnements, crampes, gaz) ou d’altération de l’état général (fatigue, pâleurs, sueurs, diarrhée ou amaigrissement important).

La plupart de ces symptômes ne sont pas spécifiques d’un cancer et peuvent être liés à d’autres maladies de l’appareil digestif (ulcère de l’estomac ou maladie inflammatoire chronique de l’intestin). Seul le médecin reste l’interlocuteur référent en matière de diagnostic.

Questions fréquentes sur le cancer du côlon

1. Quels sont les premiers signes d’un cancer colorectal ?

Lorsque les premiers signes apparaissent, ils peuvent inclure des modifications du transit (diarrhée, constipation), une présence de sang dans les selles ou des saignements rectaux, des douleurs abdominales et crampes, une perte de poids inexpliquée ou une fatigue persistante.

Il est essentiel de consulter un médecin si ces symptômes persistent. Un diagnostic précoce peut améliorer significativement les chances de guérison.

2. Le sang dans les selles signifie-t-il forcément un cancer ?

La présence de sang dans les selles peut avoir de nombreuses causes bénignes, comme des hémorroïdes, une fissure anale ou certaines maladies inflammatoires de l’intestin. Toutefois, ce symptôme ne doit jamais être négligé. S’il est répété, inexpliqué ou associé à d’autres troubles digestifs, une consultation médicale est nécessaire pour en identifier l’origine.

Comment diagnostique-t-on un cancer colorectal ?

Différents examens sont nécessaires pour confirmer et affiner le diagnostic de la maladie.

L’examen clinique : le toucher rectal

En premier lieu, le médecin interroge le patient sur ses symptômes, ses antécédents personnels ou familiaux, et évalue son état général.

En cas de signes d’alerte, il adresse le patient à un gastro-entérologue, qui procède à un toucher rectal. Ce geste permet de diagnostiquer un cancer du rectum situé à moins de 8 cm de l’anus, d’évaluer la taille de la tumeur et sa distance par rapport au sphincter. Pour cela, le médecin introduit un doigt ganté et lubrifié dans l’anus du patient afin de palper la paroi du rectum.

La coloscopie et la biopsie

La coloscopie est l’examen de référence pour le diagnostic du cancer colorectal. Elle est prescrite dans le cadre :

  • d’un dépistage individuel chez les personnes présentant des facteurs de risque ou des symptômes évocateurs de cancer colorectal ;
  • du dépistage organisé chez les personnes dont le test immunologique s’est avéré positif.

La coloscopie permet au médecin de visualiser la muqueuse de la paroi intestinale.

Coloscopie classique

La coloscopie classique consiste à introduire par l’anus, sous anesthésie générale de courte durée, un endoscope, qui est un tube souple muni d’une caméra vidéo et d’une pince permettant d’effectuer des prélèvements (biopsie). L’examen nécessite une préparation préalable du côlon (voir encadré). Si une ou plusieurs lésions suspectes sont découvertes, l’examen permet de les retirer entièrement ou partiellement afin qu’elles soient analysées au microscope.

Les règles à respecter avant une coloscopie "classique"

L’aspirine doit être arrêtée dans les dix jours précédant l’intervention. Les patients traités par anticoagulant doivent impérativement le signaler.

Afin de permettre une visualisation optimale des parois intestinales, le patient doit adopter un régime sans résidus deux jours avant l’examen, c’est-à-dire sans fruits, sans légumes et sans viandes grasses. Sont autorisés le riz, les pâtes, les poissons et les viandes maigres.

L’anesthésie générale pratiquée lors de la coloscopie permet que celle-ci soit indolore ; elle nécessite toutefois une consultation au moins 48 heures avant l’examen.

La coloscopie dure une vingtaine de minutes et la sortie de l’hôpital peut se faire après une période d’observation de quelques heures suivant l’examen. Cependant, le patient ne doit pas conduire à sa sortie et doit être accompagné pour revenir à son domicile.

Coloscopie par scanner ou coloscanner

La coloscopie virtuelle par scanner ou coloscanner est proposée lorsque la coloscopie classique n’est pas concluante ou impossible à réaliser (personnes âgées et/ou fragiles, contre-indication à l’anesthésie générale, crainte du patient ou troubles de la coagulation). Elle nécessite une préparation colique légère la veille de l’examen, dure une dizaine de minutes et est réalisée sans anesthésie. Bien que le coloscanner soit aujourd’hui très performant, il n’est pas aussi efficace que la coloscopie classique, en particulier parce qu’il ne permet pas de geste chirurgical. Si l’examen révèle une ou plusieurs lésions, une ablation partielle ou totale sera réalisée ultérieurement par endoscopie.

Quel que soit le type de coloscopie réalisée, c’est l’aspect des anomalies observées et l’analyse des prélèvements qui permet de confirmer ou d’infirmer le diagnostic de cancer colorectal. Si le diagnostic de cancer est posé, des examens complémentaires sont nécessaires afin d’établir le bilan d’extension.

Bon à savoir : Le dépistage du cancer colorectal organisé à partir de 50 ans est mis en place depuis 2010. Le test immunologique à réaliser chez soi consiste en un auto-prélèvement des selles qui est ensuite analysé pour identifier d’éventuelles lésions.

L’examen anatomopathologique et la recherche de mutations génétiques

Après la biopsie, l’analyse du prélèvement par un anatomopathologiste permet de :

  • confirmer le diagnostic de cancer ;
  • connaître les caractéristiques de la tumeur (adénocarcinome) et son type (« bien différencié » ou « indifférencié »), déterminant ainsi sa rapidité d’évolution.

Par ailleurs, cette analyse permet de rechercher certaines particularités génétiques favorisant les tumeurs colorectales, comme une mutation des gènes RAS ou BRAF, ou encore une instabilité microsatellitaire (MSI). Les résultats permettront selon les cas de dépister une forme génétique de cancer colorectal, d’évaluer le pronostic de la maladie ou encore d’orienter le traitement vers des thérapies ciblées.

Le bilan d’extension

Le bilan d’extension permet d’évaluer le degré d’évolution et d’agressivité de la tumeur, afin d’orienter l’équipe médicale vers les traitements les plus adaptés.

Les analyses biologiques

Une analyse appelée « dosage de l’antigène carcino-embryonnaire » (ACE) peut être prescrite dans le cadre du bilan d’extension. L’ACE est une protéine normalement présente dans l’organisme, qui peut être produite en excès par certaines cellules cancéreuses.

En pratique, le dosage de l’ACE n’est pas un outil diagnostic mais permet l’évaluation initiale des cancers métastatiques.

D’autres examens sanguins classiques sont également effectués, comme une numération de formule sanguine (NFS) et la mesure du taux de créatinine afin de vérifier le fonctionnement du rein.

Le scanner thoraco-abdomino-pelvien

Le scanner thoraco-abdomino-pelvien permet de visualiser en coupes et en trois dimensions l’abdomen, y compris l’intestin et le rectum, la région pelvienne et le thorax. Réalisé de façon systématique en cas de cancer du côlon ou du rectum, le scanner sert à bien repérer l’emplacement des lésions sur le tube digestif et surtout, à détecter d’éventuelles anomalies, même très petites, au niveau des organes voisins.

Au cas par cas, des examens de seconde intention peuvent s’avérer nécessaires :

  • une échographie ou une IRM (Imagerie à résonance magnétique) hépatique en cas de suspicion de métastases au niveau du foie ;
  • une IRM pelvienne ou une échographie endorectale ;
  • un TEP-scan (Tomographie à émission de positons) en cas de suspicion de cancer métastatique. Cet examen, réalisé après injection d’un sucre faiblement radioactif se fixant sur les cellules cancéreuses, permet de repérer des foyers malins dans l’ensemble du corps.

Les stades du cancer colorectal

À l’issue du bilan d’extension, le médecin établit l’étendue de la maladie à travers la classification TNM (5). Elle permet de déterminer le stade du cancer colorectal et d’orienter le choix des traitements, à travers trois paramètres :

  • l’extension locale de la tumeur dans la paroi intestinale (T),
  • l’atteinte des ganglions lymphatiques voisins (N) ;
  • la présence de métastases à distance (M).

Stade 0 et I

Ce sont les stades du cancer colorectal les plus précoces de la maladie avec le meilleur pronostic :

  • au stade 0, la tumeur touche uniquement la couche interne de la muqueuse de la paroi du côlon ou du rectum. Localisée dans l’épithélium (voies de passage de l’appareil digestif), la tumeur peut être enlevée par coloscopie ;
  • au stade I, elle s’est étendue dans les couches de sous-muqueuse (tissu conjonctif) et musculeuse. Le patient peut être traité par résection chirurgicale ou endoscopique.

À ce stade précoce, le taux de survie à 5 ans est de 90 %.

Stade II

Le stade II correspond aux tumeurs qui ont traversé toutes les couches de la paroi intestinale (muqueuse, sous-muqueuse, musculeuse et séreuse), sans avoir touché d’autres organes. Le traitement consiste en une résection chirurgicale accompagnée de cures de chimiothérapie.

Stade III

À ce stade, les cellules cancéreuses se sont propagées aux ganglions lymphatiques voisins. La chirurgie et la chimiothérapie sont les traitements de référence et sont associées à la radiothérapie.

Stade IV

À ce stade de la maladie, le cancer présente des métastases (foie, cerveau, reins). Le traitement inclut la chirurgie pour retirer les lésions accessibles, la chimiothérapie ainsi que des thérapies ciblées pour contrôler la progression de la maladie.

Questions fréquentes sur le cancer du côlon et du rectum

1. Peut-on avoir un cancer du côlon sans aucun symptôme ?

Oui. La maladie peut se développer pendant des années sans signes apparents, ce qui explique pourquoi le dépistage régulier est indispensable à partir de 50 ans.

En 2025, le programme de test n’a été suivi que par 30,7 % de la population concernée. Atteindre l’objectif de 65 % de participation, tel qu’établi par la Stratégie décennale de lutte contre les cancers, pourrait permettre de prévenir près de 5 700 cas et d’éviter environ 6 600 décès chaque année.

2. Quels symptômes chez la femme ?

Les cancers du côlon et du rectum peuvent se manifester par des symptômes peu spécifiques, et être confondus avec des troubles digestifs courants. Toutefois, certains signes doivent alerter :

  • une alternance entre diarrhée et constipation, ou des selles inhabituelles sur une période prolongée ;
  • la présence de sang dans les selles (sous forme de sang rouge vif ou de selles noires) ;
  • des douleurs abdominales persistantes, notamment dans le bas-ventre ;
  • une perte de poids inexpliquée ;
  • une fatigue excessive ;
  • une anémie importante, mise à tort sur le compte de règles hémorragiques. La persistance des symptômes malgré une supplémentation en fer doit alerter.

En France, le dépistage du cancer colorectal est recommandé tous les deux ans pour les femmes (et les hommes) de plus de 50 ans. Il permet de détecter les signes précoces de la maladie, même en l’absence de symptômes.

3. Le cancer colorectal touche-t-il les personnes jeunes ?

Bien que le cancer colorectal soit bien plus fréquent après 50 ans, il peut également toucher des adultes plus jeunes. Son incidence est en augmentation chez les moins de 50 ans dans de nombreux pays, ce qui justifie de ne pas négliger des symptômes persistants, quel que soit l’âge. Il représente en moyenne près de 11 % des cancers diagnostiqués chez les moins de 50 ans aux États-Unis.

4. Quelle différence entre les symptômes du cancer du côlon et ceux du cancer du rectum ?

Les symptômes du cancer du côlon et du cancer du rectum sont proches, mais certains signes sont plus fréquents selon la localisation de la tumeur. Les cancers du rectum provoquent davantage de saignements dans les selles, de faux besoins d’aller à la selle ou une sensation d’évacuation incomplète. Les cancers du côlon ont tendance à générer des troubles du transit, des douleurs abdominales, une fatigue liée à une anémie ou une perte de poids inexpliquée.

5. Quels sont les signes en cas de stade avancé ou de métastases ?

À un stade avancé, le cancer colorectal peut entraîner une aggravation des troubles digestifs (douleurs abdominales importantes, occlusion intestinale, amaigrissement marqué) ainsi qu’une fatigue intense. En cas de métastases, d’autres signes peuvent apparaître selon les organes touchés, comme des douleurs osseuses, un essoufflement ou des troubles hépatiques.

6. Quelle est l’espérance de vie du cancer colorectal ?

Le taux de survie du cancer colorectal varie selon le stade auquel la maladie est diagnostiquée. En France, le taux de survie global pour le cancer colorectal est d’environ 63 % à 5 ans (6).

Plus le cancer est détecté tôt, plus le taux de survie est important. Détectés précocement (stade 0 à 1), les cancers colorectaux peuvent être guéris dans plus de 9 cas sur 10.

Références

Sources :

(1) Santé publique France « Cancer colorectal : données de dépistage 2020-2021 ». Consulté sur https://www.santepubliquefrance.fr

(3) Société savante des maladies et cancers de l’appareil digestif (SNFGE) « Travail du collège des universitaires (CDU) français d’hépato-gastro-entérologie (HGE) ECN 2022 ». Consulté sur https://www.snfge.org/

(4) Agence internationale de recherche sur le cancer « Étude du CIRC révèle une hausse des taux de cancer colorectal chez les plus jeunes » en 2019. Consulté sur https://www.iarc.who.int

(5) Société nationale française de colo-proctologie « Stade TNM cancer côlon et du rectum ». Consulté sur https://www.snfcp.org

(6) Institut national du cancer (INCA) « Le cancer colorectal ». Consulté sur https://www.cancer.fr

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