En 2016, sur la base d’une forte hausse de mon taux de PSA, mon médecin m’a adressé à un service d’oncologie où on m’a diagnostiqué un cancer de la prostate localement avancé. Après une chirurgie, j’ai connu trois épisodes de récidives, en 2018, 2021 et 2024, chacun relançant une ligne de traitement qui a fait reculer les tumeurs. En 2024, quelques métastases sont apparues et les médecins m’ont alors prescrit une double hormonothérapie - combinant ancienne et nouvelle générations – faisant suite à un traitement de radiothérapie de précision. Pour l’instant la maladie semble contrôlée ! Avec ces quelques années, j’ai compris à quel point notre capacité à chroniciser la maladie, même quand elle est métastatique, est une très bonne nouvelle. Ça permet d’ouvrir des perspectives et de voir arriver les innovations ! Ces progrès font aussi beaucoup évoluer l’aménagement des parcours de soin, qui tend de plus en plus à améliorer la qualité de vie. L’un des grands enjeux, aujourd’hui, est d’assurer l’accès rapide à ces innovations pour le plus de patients possible.