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Les cancers du foie

Cancers du foie : vivre avec et après la maladie

Le diagnostic de cancer est une épreuve difficile pour les malades. L'équipe médicale et les services mis en place, notamment par les associations, sont là pour accompagner les patients et leurs proches pendant et après la maladie.

Pendant la maladie

Après le choc lié à l’annonce de la maladie, il est important pour le patient de s’impliquer progressivement dans sa prise en charge.

Ne pas perdre pied et éviter les baisses de moral contribuent en effet à l’efficacité des traitements. Dans cet objectif, le soutien des proches est important ainsi que celui du personnel soignant qui peut entendre les inquiétudes et répondre aux interrogations exprimées.

Plusieurs dispositifs extérieurs à la famille et à l’équipe soignante contribuent également à aider le patient à accepter la maladie et à y faire face comme par exemple, échanger avec un psychologue ou un psycho-oncologue. Il est généralement possible de les rencontrer au sein même des services d’oncologie. Dans le cas contraire, il ne faut pas hésiter à demander conseil à l’équipe médicale.

Parallèlement, le recours aux associations de patients peut être précieux. Ces structures proposent souvent des permanences téléphoniques ou des groupes de paroles qui permettant aux patients ou aux proches de dialoguer avec des personnes touchées directement ou indirectement par le cancer.


Après la maladie

Adapter ses habitudes de vie

Après le traitement du cancer, il est important de préserver le fonctionnement du foie et de limiter le risque d’apparition ou d’évolution d’une fibrose ou d’une cirrhose. La consommation d’alcool doit impérativement être stoppée. Pour cela, une prise en charge spécifique passant par un médecin spécialiste de la dépendance à l’alcool, un psychologue et/ou un psychiatre accompagnent si nécessaire le patient dans cette démarche. Cet accompagnement s’inscrit dans une approche globale qui prend en charge l’ensemble des difficultés psycho-sociales, médicales, relationnelles pouvant toucher le patient. Ainsi organisé, il améliore les chances de réussite à long terme.

Il est aussi recommandé d’adapter ses habitudes alimentaires afin de ne pas aggraver la fibrose ou la cirrhose et de favoriser une alimentation variée, riche en fruits et légumes et pauvres en graisses.

Un suivi régulier

Après un traitement à visée curative, il est possible que le cancer récidive après plusieurs mois ou plusieurs années. Il faut donc repérer rapidement les rechutes afin d’empêcher leur évolution. Dans ce but, le médecin prescrit un suivi très précis :

  • tous les trois mois, un examen clinique et éventuellement une analyse de sang dosant l’AFP sont réalisés. Lorsque tout est normal durant la première année, le bilan est par la suite réalisé une fois par semestre ;
  • tous les trois à six mois, une IRM ou un scanner de la région abdominale est pratiqué. Cet examen de surveillance devient annuel au bout de deux ans. Si des symptômes apparaissent entre deux contrôles, il ne faut pas attendre pour consulter son médecin. Celui-ci déterminera s’ils sont liés à une éventuelle récidive. Il prescrira des examens complémentaires, identiques ou différents de ceux utilisés lors des suivis réguliers.

Après une greffe de foie

Le risque de rejet

Le risque de rejet de la greffe existe à vie mais il diminue avec le temps. Pour prévenir ce risque, le traitement immunosuppresseur doit être rigoureusement respecté. Si des signes cliniques ou biologiques (fièvre, ictère, ascite…) indiquent un rejet de la greffe, ce traitement peut être intensifié. En l’absence de résultat ou lorsqu’il y a urgence, une nouvelle transplantation sera envisagée. Comme tout médicament, les traitements antirejet exposent le malade à des effets secondaires divers. La tension artérielle, le fonctionnement des reins et du cœur seront particulièrement surveillés et traités le cas échéant.

Le risque de récidive

Le traitement antirejet peut faciliter l’évolution de la maladie préexistante, si la cause n’a pas été éradiquée. Ainsi, l’hépatite B ou C chronique peut se réinstaller au niveau du nouveau foie si le virus n’a pas été éliminé de l’organisme. À long terme, la fibrose et la cirrhose peuvent réapparaître. Les traitements antiviraux doivent donc être poursuivis chez ces patients. Dans la majorité des cas, ils permettent d’éviter cette évolution.

À distance de l’opération, le patient retrouve une vie quotidienne globalement normale. Aucune activité n’est déconseillée. Si le fonctionnement du foie était assez dégradé avant la greffe, la qualité de vie peut même être améliorée.

Contacts utiles

L’Institut national du cancer (INCa)

propose un site Internet d’information www.e-cancer.fr et un service d’écoute au 0 805 123 125 (service et appel gratuits du lundi au vendredi, de 9h à 19h et le samedi de 9h à 14h).

 

Arcagy

propose un dossier sur les cancers du foie. 
www.arcagy.org/infocancer

 

Transhépate

est la fédération nationale des déficients et transplantés hépatiques. Tél. : 01 40 19 07 60 
www.transhepate.org

 

Alcool Info Service

propose une permanence téléphonique : 0 980 980 930 (de 8h à 2h, 7j/7 - appel non surtaxé) et un site Internet d'informations : www.alcool.info.service.fr

 

www.drogues.gouv.fr/alcool

est un site Internet proposé par la mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie, qui consacre un volet sur la lutte contre l’abus d’alcool.

 

SOS Hépatites

est une fédération qui a pour but d’aider et d’informer toutes les personnes concernées par les hépatites virales. 
www.soshepatites.org

 

Hépatites Info Service

Propose une permanence téléphonique : 0 800 845 800 (appel gratuit et anonyme, de 8h à 23h – 7 jours/7) et un site Internet d’information sur les hépatites : www.hepatites-info-service.org


Ce dossier a été réalisé grâce au concours du Docteur Jean Faivre, médecin au service d'hépato-gastro-entérologie au CHU de Dijon et Professeur à l'Université de Bourgogne.


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