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Le cancer colorectal

Le côlon et le rectum font partie du tube digestif et ont pour fonction de terminer la digestion puis d’évacuer les selles. Les cancers colorectaux regroupent toutes les tumeurs pouvant se développer sur l’une de ces deux parties anatomiques.

Ce dossier a bénéficié du concours du Pr Michel Ducreux, chef de service d'oncologie digestive à Gustave Roussy.

En 2016, 38 projets de recherche ont été soutenus par la Fondation ARC

En 2016, plus de 5 millions d'euros alloués à la recherche sur les cancers de l'appareil digestif

Chaque année, 42 000 nouveaux cas de cancers colorectaux diagnostiqués

91 % de chance de survie 5 ans après la maladie lorsqu'elle est localisée

Introduction

Le côlon, qui prolonge l’intestin grêle, constitue la partie terminale du tube digestif ; on l’appelle aussi gros intestin. Cet organe long d’1,5 mètre débute par le cæcum, lieu d’implantation de l’appendice. Le côlon se prolonge par le rectum, puis par l’anus. Le terme de cancer colorectal regroupe l’ensemble des tumeurs et polypes qui peuvent se développer au niveau du côlon et du rectum.

En général, le cancer colorectal se développe à partir d’une tumeur bénigne non cancéreuse appelée polype adénomateux ou adénome. Ces anomalies sont souvent sans gravité mais peuvent évoluer vers une forme cancéreuse appelée adénocarcinome. Il est dont important de les dépister et de les retirer le plus précocement possible.

En savoir plus sur le côlon et les tumeurs colorectales

Le dépistage organisé

En France, un programme de dépistage organisé du cancer colorectal est mis en place sur l’ensemble du territoire depuis 2010, à destination des personnes âgées de 50 à 74 ans. En invitant une partie de la population identifiée comme étant “à risque” de cancer, l’objectif est de repérer précocement d’éventuelles tumeurs en vue de réduire la mortalité globale du cancer colorectal dans la population générale. Le dépistage organisé prend la forme d’un test immunologique à effectuer tous les deux ans et permettant la mise en évidence de sang dans les selles.

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Les symptômes et le diagnostic

Le cancer colorectal, s’il n’est pas diagnostiqué et traité, entraîne progressivement des symptômes digestifs et abdominaux tels que des douleurs, des troubles du transit intestinal, la présence de sang dans les selles, ou un amaigrissement inexpliqué... A l’image de tous les cancers, un diagnostic précoce du cancer colorectal augmente très fortement les chances de guérison.

Les symptômes du cancer colorectal

Aux stades précoces du cancer colorectal, les symptômes sont rares voire inexistants. C’est pourquoi l’apparition de symptômes est souvent le signe d’une maladie déjà évoluée. Plus le diagnostic tarde, plus les symptômes deviennent nombreux et plus fréquents.

En effet, si le cancer abdominal est asymptomatique au début de son développement, le patient atteint peut observer l’apparition progressive des symptômes suivants : douleurs abdominales, troubles du transit intestinal, présence de sang dans les selles, anémie, amaigrissement inexpliqué, altération de l’état de santé général, fièvre persistante, saignements du rectum (dans le cas d’un cancer du rectum). Si la maladie atteint un stade avancé sans traitement, une occlusion intestinale ou une perforation tumorale peuvent survenir, nécessitant une prise en charge médicale en urgence.

Le diagnostic du cancer colorectal

En premier lieu, un examen clinique et un interrogatoire permettent d’évaluer l’état général du patient.

Pour détecter un cancer du rectum, on procèdera à un toucher rectal. La coloscopie est prescrite dans le cadre d’un dépistage individuel chez des personnes présentant des facteurs de risques ou encore chez des sujets dont le test immunologique de dépistage du cancer colorectal est positif.

Les traitements

Il existe plusieurs traitements contre le cancer colorectal. Si la chirurgie constitue le traitement de base de ce cancer, la chimiothérapie et les thérapies ciblées seront parfois utilisées seules ou en association selon le stade de la maladie.

Au cours de la coloscopie, les polypes identifiés sont prélevés puis analysés. Selon leur analyse une intervention chirurgicale complémentaire peut-être nécessaire. La chirurgie est le traitement de référence du cancer colorectal et consiste à enlever la zone du côlon affectée. En complément de cette intervention, une chimiothérapie, complétée ou non d’une thérapie ciblée est parfois prescrite pour détruire les cellules cancéreuses et bloquer leur développement et prolifération. La radiothérapie, un traitement par les radiations, qui est le plus souvent proposée. est utilisée pour le traitement des cancers du rectum.

Vivre avec et après la maladie

Le diagnostic de cancer est une épreuve difficile pour les malades. L’équipe médicale et les services mis en place, notamment par les associations, sont là pour accompagner les patients et leurs proches pendant et après la maladie.

L’annonce de la maladie constitue un choc émotionnel et psychologique majeur. En général, les patients réagissent mieux s’ils peuvent en parler ouvertement avec leur famille et leurs amis. Le dialogue avec l’équipe médicale est également primordial pour que les patients puissent participer activement à leur prise en charge.

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Les espoirs de la recherche

Les chercheurs et les médecins œuvrent chaque jour pour améliorer la prise en charge des cancers colorectaux, notamment pour établir un diagnostic plus précoce, mieux connaître la maladie pour mieux la cibler avec des stratégies thérapeutiques plus précises.

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