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Les lymphomes non hodgkiniens

Un lymphome est un cancer qui se développe aux dépens des cellules du système de défense de l’organisme.

Ce dossier a été réalisé avec le concours du Docteur Philippe Solal-Céligny, cancérologue hématologue, directeur médical et directeur de la recherche clinique de l'Institut de cancérologie de l'ouest (ICO) (Nantes-Angers) et président du Conseil scientifique de l'association France Lymphome Espoir.

12 500 personnes touchées par un lymphome non hodgkinien en 2012

Entre 2009 et 2013, 182 projets de recherche ont été soutenus par la Fondation ARC

Entre 2009 et 2013, plus de 14,3 millions d’euros alloués à la recherche sur ce cancer

Introduction

On distingue deux grands types de lymphomes : le lymphome hodgkinien, ou maladie de Hodgkin, et les lymphomes non hodgkiniens. Ces derniers sont les plus fréquents avec 12 500 cas estimés pour l’année 2012 en France.

Le corps humain est capable de lutter contre les agresseurs extérieurs comme les virus ou les bactéries, et d’éliminer ses propres cellules lorsqu’elles deviennent anormales.

Tout savoir sur le système lymphatique et les lymphomes

Les facteurs de risque

On ne connaît pas les causes exactes de la survenue d’un lymphome non hodgkinien. La recherche a mis en évidence différents facteurs de risque tels que les antécédents familiaux, le statut immunitaire ou encore l’exposition à des produits toxiques. Toutefois, seul un tiers des cas de lymphome non hodgkinien s’explique par la présence d’un ou deux de ces facteurs de risque.

Les symptômes et le diagnostic

Les symptômes d’un lymphome non hodgkinien sont si peu spécifiques qu’ils peuvent orienter le médecin d’abord vers des affections moins graves. Le diagnostic est donc souvent difficile à poser. Pour y parvenir, il est nécessaire de rechercher les zones atteintes et de réaliser différents examens.

Vivre avec et après la maladie

Le suivi après le traitement d’un lymphome non hodgkinien dépend de la nature du lymphome. À l’issue des traitements, de nombreux patients reprendront une vie normale.

Au-delà des contraintes de la surveillance régulière, le patient doit apprendre à vivre avec les retentissements psychologiques de la maladie. L’annonce d’un cancer et la mise en route des traitements à l’origine de potentiels effets secondaires peuvent avoir un impact sur le moral des patients.

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Les espoirs de la recherche

Après l’arrivée de l’immunothérapie en 2000 qui a fait chuter le taux de mortalité des patients atteints de lymphomes non hodgkiniens, on entre aujourd’hui dans une nouvelle phase d’espoir. Un très grand nombre d’essais cliniques sont en effet en cours tandis que la recherche fondamentale se poursuit pour trouver des traitements mieux tolérés et plus efficaces.

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